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Deux-trois-roues, un moteur, que du bonheur ! En pleine semaine européenne de la mobilité, nous profitons de cette journée de "Faîtes" pour publier les résultats du comparatif de nos mobilités organisé partout en Europe par la FEMA (Federation of European Motorcyclists Associations), et qui démontrent les avantages du deux roues motorisé (2RM).

 

 

Journée Faîtes de la moto le 26 septembre
Deux-trois-roues, un moteur, que du bonheur !

[ Source : FFMC.fr ]

moto sourire

Le 26 septembre, roulons pour le climat avec nos deux et trois-roues motorisés !

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Parce que des deux-trois-roues motorisés, c’est moins de pollution.

Parce que des deux-trois-roues motorisés, c’est moins de bouchons.

Parce que rouler à deux-trois-roues motorisés, c’est arriver à l’heure.

Parce que rouler à deux-trois-roues motorisés, c’est aussi un plaisir.


Trajets travail, trajets utiles, futiles, loisirs, peu importe, mais roulons !


Le 26 septembre, tous les possesseurs de motos, side-cars, scooters, sont invités à participer massivement à cette journée avec leurs deux ou trois roues motorisés, que ce soit pour une balade, aller travailler, faire les courses, flâner à une terrasse, admirer le paysage.


Tous sur deux ou trois roues à moteur le 26 septembre !

CSIAM, FFMC, FFM, CNPA, Codever ensemble !


Ensemble, les principaux acteurs du monde du deux-trois-roues motorisé, représentants des constructeurs et importateurs, des magasins et garages, des usagers, des sportifs, de la formation ont décidé de communiquer sur ce phénomène qui touche tous les échelons de la société. Une journée qui a vocation à s’installer dans la durée, pour qu’enfin on parle positivement des deux et trois roues motorisés. Leur efficacité de déplacement en zone urbaine n’est plus à démontrer, leur bien-fondé en zone urbaine pour l’amélioration de la qualité de l’air est aujourd’hui avéré, et le plaisir de rouler, lui, est bien connu de celles et ceux qui pratiquent la conduite des deux et trois roues motorisés. De quoi pourfendre les idées reçues et défendre l’utilisation de véhicules certes individuels mais aussi socialement positifs.


Contacts presse :
Didier Renoux FFMC : 01 48 18 12 15 ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Jean-Luc Mars CSIAM : 01 64 62 38 34 ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Pierre Bonneville FFM : 01 49 23 77 16 ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Eglantine Douchy CNPA : 01 40 99 55 06 ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Charles Péot Codever : 06 42 19 90 11 ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Mobility test FEMA 

 

Test comparatif FEMA par la FFMC 06

par Vince FrenchBiker

 

Hasard des coïncidences, la fédération européenne des associations de motocyclistes publie aujourd’hui les résultats du "Mobility test" organisé par plusieurs grandes fédérations moto européennes. Ce test consiste à faire le même trajet citadin "classique" avec plusieurs modes de transport. Piéton usager de transports en commun, automobiliste, motard, scootériste, cycliste ont ainsi comparé leurs temps de parcours en termes d’efficacité et de coût.

 

La moto gagnante européenne
Sans grande surprise, en France dans cinq grandes villes, à Chypre, en Italie à Rome, aux Pays-Bas à Utrecht, en Roumanie à Bucarest, et en Suède à Stockholm, la moto ou le scooter arrivent en tête, à une seule exception : Nantes, où le cycliste a gagné ! De quoi être fiers de contribuer, tout en se faisant plaisir, à une moindre congestion de nos villes !

 


 

[ source : FEMA ]

 

Mobility test 2019

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Deux-roues motorisés: la meilleure façon de se rendre au travail.

 

Des volontaires des membres de la FEMA et de la FMI ont répété le test de mobilité européen réalisé en 2014 et 2017. Cette année, le test de mobilité a eu lieu dans 6 pays et 10 villes.

Avec les voitures, les motos, les cyclomoteurs, les speed-pedelecs, les vélos électriques, les vélos conventionnels et les transports en commun, un itinéraire allant d'un lieu extérieur à une ville à un bureau situé à l'intérieur de la ville a été suivi. Les tests ont été effectués entre mai et septembre 2019. à l'heure de pointe du matin.

Plus de 70% des citoyens européens vivent déjà dans des zones urbaines et ce nombre devrait passer à plus de 80% au cours des prochaines décennies. Cela signifie que la congestion, les problèmes de stationnement et la qualité de l'air seront un problème croissant à l'avenir. De nombreux navetteurs préfèrent encore voyager dans leur voiture et passer beaucoup de temps dans les embouteillages et à la recherche d'espaces de stationnement. L'Union européenne, les gouvernements nationaux et les conseils locaux considèrent que les transports en commun, les promenades à pied et à vélo sont une alternative préférable. Ceci est principalement dû aux effets environnementaux des voitures, en particulier des voitures fonctionnant au diesel, dans les villes. Les effets du passage de la voiture à d’autres modes de transport sur le temps perdu ou gagné par les navetteurs ne font jamais partie de la discussion.

Dans presque tous les tests, le deux-roues motorisé est arrivé en premier, sauf à Nantes, où la moto est arrivée en deuxième position.


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Chypre - Les essais ont eu lieu sur une route côtière de 15,2 km de Limassol, à Chypre, impliquant un scooter, une moto, une voiture, un bus et un vélo. Il y avait un trafic régulier. Les participants étaient originaires de la même région et devaient bien sûr se rendre à la même destination. Ils avaient un point de rencontre / arrêt commun et ils étaient toujours dans les limites de vitesse. Le début a été simultané et a été donné à tout le monde avec le début de la minuterie et avec un sms. Les participants filmaient la totalité du parcours. Trois autres membres ont également contrôlé et guidé le test. Ils ont également filmé et filmé l’effort. Les résultats ont été mesurés électroniquement.

  Mode de transport Temps Distance
1 Moto 22 minutes 15,2 km
2 Scooter 23 minutes 15,2 km
3 Vélo 32 minutes 15,2 km
4 Voiture 33 minutes 15,2 km
5 Autobus 39 minutes 15,2 km

 

 

Coûts :
Moto - Carburant coûte 0,50 €
Scooter - Coût en carburant 0,35 €
Cycliste - Pas de coût de carburant
Voiture - Carburant coûte 1,40 € (sans frais de stationnement)
Bus - Le billet coûte 1,50 €

 

 


 

France - En France, cinq équipes de la FFMC ont participé au test.

Cannes - FFMC 06 a organisé jeudi 27 juin dans la matinée un test comparatif de la mobilité entre Cannet Rocheville (le "dortoir" de Cannes) et Sophia Antipolis sur un parcours de 9 km. Les différents véhicules sont: une moto (MT 07), un maxi-scooter (400 cm3), un vélo à assistance électrique, une voiture (Fiat Panda) et un piéton utilisant les transports en commun. Départ à 08h15. La circulation était modérément encombrée (vague de chaleur / travail / fin des études)?

  Mode de transport Temps Distance
1 Maxi scooter 19 minutes 9 km
2 Moto 22 minutes 9 km
3 Vélo 25 minutes 9 km
4 Voiture 37 minutes 9 km
5 Transport public 75 minutes 9 km
  • Le piéton devait marcher pendant 15 à 20 minutes pour arriver à la gare routière et, à cause de la fréquence, il devait attendre 20 minutes de plus pour obtenir un bus.
  • Le scooter et la moto sont arrivés à trois minutes d'intervalle (19 et 22 minutes de trajet) et n'ont pas emprunté le même itinéraire, plus encombrés les uns que les autres, ils se sont garés dans un espace réservé à leur arrivée.
  • Le vélo à assistance électrique est arrivé après un trajet de 25 minutes, mais il a ajouté: «C’était vraiment dangereux, seule une petite partie de l’itinéraire recevait une piste cyclable et le reste de la route était vraiment étroit, ce qui rendait difficile le partage de la route avec des voitures, je ne le referai pas », at-il garé sur un espace dédié à son arrivée.
  • La voiture a pris 37 minutes, avec plus de 7 minutes pour se garer.
  • Le piéton a pris 1 heure 15 minutes

 

 

Bordeaux

  Mode de transport Temps Distance
1 Moto 26 minutes 11 km
2 Vélomoteur 50cc 28 minutes 11 km
3 Vélo 31 minutes 11 km
4 Transport public 52 minutes 11 km
5 Voiture 58 minutes 11 km

Frais:
Transports publics € 1,70
Vélo 0 €
Cyclomoteur 50cc € 0,43
Moto € 0,85
Voiture € 1,56

 

ffmc33mobtest

 

 

 

Nantes

  Mode de transport Temps Distance
1 Vélo 26 minutes 8 km
2 Moto 32 minutes 10 km
3 Voiture 38 minutes 10 km
4 Transport public 43 minutes 10 km

Frais:
Transports en commun: 1,70 €
Moto € 0,95 (essence € 1,58 p / litre)
Voiture € 0,97 (essence € 1,58 p / litre)

 

ffmc44mobtest

 

 

Annecy - FFMC 74 a organisé le test de mobilité dans la ville d'Annecy. Annecy, 120 000 habitants, est une région du sud de la Haute-Savoie. La situation immobilière en Haute-Savoie est difficile: des raisons historiques, géographiques, financières, mais aussi la proximité de la Suisse (Genève) et le travail frontalier contribuent à cette faible densité de logements. Les voyages domicile-travail sont donc un problème majeur en Haute-Savoie.

  Mode de transport Temps Distance
1 Moto Suzuki GSXF 1250 19 minutes 15 km
2 Moto BMW RT 1150 23 minutes 15 km
3 Voiture 41 minutes 15 km
4 Vélo à assistance électrique 55 minutes 15 km
5 Vélo 81 minutes 15 km
6 Transport public 133 minutes 15 km

 

 

 

Vaucluse - Le soleil brille ce matin ce mardi 14 mai 2019, bien que la température soit très basse pour la saison et que le vent souffle fort. Répondant à un appel de la FEMA, plusieurs membres de la FFMC 84 (une antenne locale de la FFMC dans le sud de la France) et certains de leurs amis de «Roulons à vélo» se rencontrent sur le parking du centre commercial Avignon Nord . Ils partiront simultanément avec différents moyens de transport, chacun avec ses avantages et ses inconvénients, mais toujours dans le respect du code de la route, pour se rendre au même endroit, en l’occurrence le hall de l’hôpital Henri Duffaut. Un autre membre les attendra et enregistrera leurs temps de déplacement. L'objectif n'est pas de faire la course ou de dénigrer un moyen de transport, mais de collecter des données objectives pour alimenter les discussions sur la mobilité, ce qui explique pourquoi ces tests sont organisés en Europe tous les deux ans.

Cette année, un voyage de 12 kilomètres a été choisi, entre deux points d’intérêt majeurs de la grande région d’Avignon, par un matin de semaine ordinaire. Le trafic est assez dense à cette heure mais pas saturé, mais plutôt moyen. Tout le monde commence à 8 h 30: un automobiliste, un piéton prenant le bus, 3 cyclistes (dont un utilisateur hautement qualifié), un motocycliste non licencié avec une 125cc, 2 cyclistes sur de grosses motos.

Pas de grosse surprise, l'une des motos y arrive en premier, après seulement 15 minutes de conduite: une grosse piste avec un coureur très habitué à la conduite en milieu urbain, un combo efficace. À peine quelques minutes plus tard, à 8h49, la 125 cm 3 montre son phare - bien sûr, sur ces routes de ville, la puissance importe moins que la gestion et le choix de l'itinéraire. 27 minutes après le départ, le premier vélo arrive, le professionnel qui aurait été là plus tôt si la piste cyclable qu'il avait choisie ne l'avait pas conduit à un détour (il a même dépassé ses collègues moins rapides une fois sur la route principale. À 31 minutes, le deuxième vélo et la dernière moto arrivent ensemble (le grand vélo de route a essayé de traverser un centre-ville bloqué par une intervention d'urgence) Le dernier vélo et le conducteur de la voiture (qui devait se garer et finir à pied) à peu près au même moment, à 33 et 35 minutes. Puis… ah, un bus arrive… non, notre testeur n'est pas à bord, un autre bus… aucun testeur, ce n'est qu'après une heure et vingt-deux que le piéton arrive à destination (la compagnie de bus indique que ce trajet devrait durer une heure).

 

 

Une analyse

  • Nous avions également prévu d’ajouter un cyclomoteur à la combinaison, mais il y avait un problème technique, et certains véhicules électriques, mais leur faible disponibilité ne le permettait pas. Peut-être la prochaine fois!
  • Sur un trajet aussi court, l’économie de carburant entre les véhicules importait peu, mais c’est le cas pour un usage quotidien. Le prix d'un ticket de bus aller simple est plus élevé que l'essence, mais il serait moins cher avec une carte mensuelle. Bien sûr, les vélos sont les moins chers!
  • Pour le dernier test de mobilité, nous avons ciblé la mairie du centre-ville, avec des contraintes spécifiques; cette année, pour changer, nos points de départ et d'arrivée étaient facilement accessibles en bus et disposaient de grands parkings gratuits. Cela a beaucoup aidé la voiture (économie de temps et d’argent) et a permis au piéton de gagner du temps.
  • En ce qui concerne le temps de trajet, les chiffres parlent d’eux-mêmes: les deux-roues motorisés prouvent leur efficacité, la moitié du temps moyen des participants (les plus rapides n’ayant besoin que d’un sixième de la durée du trajet en bus). Les vélos représentent également une grande économie et sont efficaces pour les transports urbains, à condition que l'utilisateur n'ait pas trop à transporter et soit en assez bon état (tous les cyclistes n'étaient ni disposés ni en mesure de pédaler pour les 25 kilomètres aller-retour).

 

 

Pour conclure - Cohérents avec les résultats des dernières années et ceux d'essais similaires menés dans de nombreuses villes d'Europe, ces chiffres montrent que les véhicules à deux roues ont un rôle à jouer dans la mobilité urbaine. La question n'est pas de les privilégier par rapport aux autres moyens de transport, mais au moins de ne pas les oublier dans les politiques et infrastructures de transport: aménagez des places de parking pour eux, ne les excluez pas des zones d'accès spécial, construisez des pistes cyclables sûres et utiles, et réfléchissez. leurs besoins lors de la conception de mobilier urbain et de voiries (par exemple, le tout nouveau réseau de tramway d’Avignon n’est même pas opérationnel mais son infrastructure mal conçue est déjà directement responsable de plusieurs accidents de bicyclettes et de motos). Alors que les villes sont confrontées à des problèmes de circulation et de pollution croissantes et que de plus en plus de personnes doivent se déplacer, les deux-roues ne sont plus un problème, mais une solution!

 


 

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Italie -

Conduire une moto ou un scooter est la meilleure façon de travailler à Rome. Il est confirmé par le test de mobilité organisé le vendredi 2 septembre 2019 à 8h30, à partir de Piazzale Konrad Adenauer, situé en EUR (rive sud-ouest de Rome). Cinq moniteurs de sécurité sur les routes FMI, avec une moto, un scooter, un vélo, une voiture et le dernier avec les transports en commun, ont commencé leur itinéraire en direction du centre-ville, le siège de la Fédération italienne de motocyclisme, viale Tiziano 70, en tant que destination finale.

Tous les participants ont pris leur petit-déjeuner au café Palombini avant de parcourir environ 15 kilomètres pour atteindre le but. Le scooter et la moto sont arrivés les premiers à destination, parcourant l’itinéraire en 33 et 34 minutes: le scooter a dépensé environ 0,5 euro pour le carburant, tandis que la moto a dépensé 1 euro. Le chauffeur est arrivé à destination en 45 minutes, dépensant environ 2 euros pour le carburant et 4 euros pour garer le véhicule toute la journée. Scooter et moto garés gratuitement. Le vélo a mis 47 minutes pour atteindre viale Tiziano, dans un itinéraire brumeux partiellement fait de piste cyclable (sans frais, grâce à ses muscles!), Et la piétonne, grâce à ses propres jambes, son tube et son tram, a pris 54 minutes, avec frais de 1,5 euros pour le billet de bus.

Les résultats montrent à quel point il est pratique de se déplacer à Rome à l'aide de deux roues motorisées, compte tenu de ses boulevards encombrés, en particulier les jours ouvrables. Il est important de garder à l'esprit que nous aurions plus de trafic si le test avait été exécuté après l'ouverture des écoles publiques (après le 9 septembre).

  Mode de transport Temps Distance
1 Scooter 33 minutes 14,46 km
2 Moto 34 minutes 14,29 km
3 Voiture 45 minutes 16,30 km
4 Vélo 47 minutes 15.30 km
5 Transport public 54 minutes 17 km

Coûts :
Scooter € 0,50 (carburant, parking gratuit)
Moto 1 € (carburant, parking gratuit)
Voiture 6 € (carburant et ticket de parking)
Vélo 0 €
Transports publics € 1,50 (ticket de bus et de métro)

 

 

 


 

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Pays - Bas - Le 15 mai 2019, cinq hommes sont partis d'une adresse à Hilversum pour le centre d'Utrecht. Les modalités suivantes étaient représentées: moto, voiture, vélo, speed pedelec et transports en commun.

C’était une heure de pointe matinale pour mercredi. Le motocycliste a indiqué qu'il n'avait vu aucun embouteillage. Chaque participant a respecté les règles de la circulation.

  Mode de transport Temps Distance
1 Moto 30 minutes 22 km
2 Transport public 35 minutes 18 km
3 Vitesse pedelec 43 minutes 16,7 km
4 Voiture 43 minutes 26,1 km
5 Vélo 60 minutes 18 km

Voiture:
• les coûts de carburant: 3,30 €. (8 litres par 100 km / prix du carburant de 1,58 €)
• Autres coûts: parking dans le garage pour une heure et demie 8 €

Moto:
• les coûts de carburant: 2,93 €. (5 litres par 100 km / prix du carburant de 1,58 €)

Transport public:
• billet de train au coût: 4,10 €

Vitesse pedelec
• Coûts: négligeables

Voiture:
• les coûts de carburant: 3,30 €. (8 litres par 100 km / prix du carburant de 1,58 €)
• Autres coûts: parking dans le garage pour une heure et demie 8 €

Vélo:
• Coûts: zéro.
• Autre: après le test, le vélo a semblé avoir une crevaison. Le chauffeur est rentré chez lui en train.

 


 

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 Roumanie - Le test de la Roumanie a été effectué sur une distance de huit kilomètres à Bucarest à 10 heures le vendredi matin.

  Mode de transport Temps Distance
1 Trottinette 17 minutes 8 km
2 Vélo 26 minutes 8 km
3 Voiture 33 minutes 8 km
4 Transport public 60 minutes 8 km
5     8 km

 

 

 


 

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Suède - Le lundi matin 17 juin, cinq personnes se sont rassemblées sur un parking à Vallentuna. C'est une grande banlieue située entre Stockholm et l'aéroport d'Arlanda, qui compte 33 000 habitants. C'est une ville typique où de nombreux habitants se rendent dans la ville de Stockholm pour travailler. Il existe deux principaux transports en commun: bus ou Roslagsbanan - un petit chemin de fer. L'autoroute E18 passe Vallentuna. La distance entre Vallentuna et la ville de Stockholm est d'environ 30 km. Six modes de transport ont été testés; moto, voiture, transports en commun, vélo électrique, cyclomoteur électrique à 25 km et cyclomoteur électrique à 45 km.

  Mode de transport Temps Distance
1 Moto 42 minutes 30 km
2 Vélo électrique 62 minutes 55s 26 km
3 Voiture 62 minutes 35s 30 km
4 Vélomoteur 45 km / h 63 minutes 25s 33 km
5 Transport public 68 minutes 30 km
6 Vélomoteur 25 km / h 72 minutes 26 km

Tarif du parking à l’heure: moto 1 €, voiture 7 €. Frais de congestion: moto gratuite, voiture: 7 € par jour.

 

Le test de mobilité effectué à Stockholm a eu pour résultat que la moto était sans aucun doute la plus rapide. Le motard Olle a choisi l’autoroute E18, où il pouvait se rendre dans la voie réservée aux bus sans être coincé dans les ques de Stockholm, qui a commencé après 15 kilomètres à Täby. Il a trouvé une place de parking près du point de rendez-vous. Olle a passé 42 minutes du début à la fin. Il est devenu beaucoup plus difficile de trouver une place de parking pour les motos et les 45 cyclomoteurs depuis les essais d'il y a deux ans. Ceci est le résultat de la nouvelle stratégie de stationnement, où les frais de stationnement ont été introduits pour ces véhicules et les charges de places de stationnement réservées aux motos ont disparu.

Le vélo électrique était le deuxième mode de transport le plus rapide. La différence de temps par rapport au cyclomoteur 45 est due au manque d'espace de stationnement pour le cyclomoteur alors que le vélo pouvait se garer sur le trottoir. Le cyclomoteur a atteint l'objectif avant le vélo mais n'a pas pu trouver de place de stationnement.

Si vous regardez les résultats, il n'y a pas de réelle différence entre la voiture et les cyclomoteurs et les vélos. L’automobiliste était le seul à devoir payer des frais de congestion pour entrer dans la ville de Stockholm, soit 7 € pour une journée normale de travail. La voiture a dû se garer dans un parking à Stockholm où le coût est de 7 € par heure.

 

Conclusion - La moto est le moyen de transport le plus rapide à Stockholm. Vous économisez environ 40 à 60 minutes par jour en choisissant une moto plutôt qu'une voiture. Le temps de voyager avec des vélos électriques et des cyclomoteurs électriques est presque le même qu’en voiture. Le test montre clairement les avantages de l’utilisation de deux-roues motorisés pour les transports en ville. Il montre également les avantages, lorsque les motos ont accès aux voies de bus, ce qui est autorisé dans certaines rues de Stockholm. Le conseil municipal a récemment promis de mener une nouvelle enquête sur ce problème. Comme toujours, SMC offre son expertise et sa compétence à toutes les parties prenantes impliquées.

 

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[ Source : FFMC.fr ]

[ Version PDF imprimable ]

2019 2020 bulletin adhesion version FFMC50 01

À partir de septembre, vous pouvez profiter d’une adhésion combinée 2019-2020 pour 56 €, soit 14 € pour fin 2019 + 42 € pour 2020 !

 

À la FFMC, l’adhésion court du 1er janvier au 31 décembre.


L’adhésion est avant tout un acte de soutien pour les actions passées, présentes et futures de la Fédération pour la défense de la moto et des motards. Il n’y a donc pas de ‘promo’, de parrainage, ou d’offre de lancement.

 

Néanmoins, sensible aux remarques des adhérents "retardataires" qui à la rentrée de septembre, ont le sentiment de n’adhérer que pour les 4 derniers mois de l’année, la FFMC a mis en place une adhésion spéciale "fin d’année".

 

Le principe étant que pour 56 €, on adhère pour la fin de l’année (les 4 mois 2019 restants donc tarif au prorata) plus la totalité de l’année 2020.

 

Adhérez dès maintenant ! Imprimez le bulletin d’adhésion à la FFMC :

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ou cliquez ici pour une adhésion ou une réadhésion en ligne.

A bientôt !

moto[ Source : ffmc.fr ]


Un deux-trois-roues motorisé c’est quatre fois plus léger qu’une voiture moyenne, ça prend quatre fois moins de place et ça met deux à trois fois moins de temps qu’une voiture pour faire le même trajet en zone urbaine.
Un usager à deux-trois-roues motorisé, c’est un usager de moins dans les transports en commun déjà saturés en ville aux heures de pointe.
Un usager de deux-trois-roues motorisé n’est pas responsable des 15 à 20 milliards d’euros perdus dans les bouchons chaque année !
C’est maintenant scientifiquement démontré par l’ANSES : une plus grande proportion de deux-trois-roues motorisés favoriserait l’amélioration de la qualité de l’air en zone urbaine !

 

Enfin ! Depuis le temps que la FFMC défend l’idée que

plus de deux-roues dans le trafic, c’est moins de congestion, moins de pollution, un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) vient conforter scientifiquement cette affirmation. Notons au passage que ce rapport a été commandé par les Ministère de la santé et Ministère de l’écologie (Cf p.208 du rapport), ce qui écarte d’emblée tout soupçon de favoritisme envers les 2-3 roues motorisés !

[ Source : FFMC.fr ]

eric thiollier
Eric Thiollier

Sans aucun doute, au coeur des débats des Assises Nationales de la FFMC - Fédération Française des Motards en Colère qui se tiendront ce week-end dans le Sud Ouest

 

 

 

 On ne compte plus les accidents entre voitures et deux roues dus à un manque de détection ou à une mauvaise interprétation. La FEMA a décidé de s’intéresser de plus près aux nouvelles technologies d’assistance à la conduite supposées rendre la conduite moto plus sécuritaire.

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Systèmes de Transports Intelligents (STI).

 

L’annonce dans les médias du décès d’un conducteur d’une voiture à assistance auto-pilote qui n’a pas « vu » un camion remorque a immédiatement fait réagir les conducteurs de deux roues. Si un véhicule aussi gros qu’un 15 tonnes n’a pas été détecté par la voiture, qu’en est-il des véhicules bien plus petits et discrets que sont les deux roues ?

 

Les voitures équipées d’assistances avancées à la conduite émergent de plus en plus et font partie intégrante des innovations technologiques en matière de conduite. Elles sont supposées améliorer les interactions entre conducteurs mais aussi entre conducteurs et environnements routiers. Elles sont aussi capables d’intervenir directement sur le véhicule en cas de situation dangereuse : aide au freinage d’urgence, ABS (système anti blocage des roues), aide au parking, régulation automatique de la vitesse, etc.

 

Il est aujourd’hui question d’adapter certaines assistances pour la détection des deux-roues, et d’équiper ces derniers du même genre de système. Mais les deux-roues (et leurs conducteurs) sont bien plus vulnérables que les voitures, tant par par les questions d’équilibre, que par leur absence de carrosserie. De ce fait, on ne peut pas appliquer aux deux-roues certaines assistances qui équipent les voitures : si l’ABS convient très bien à tous, la régulation de vitesse ou l’assistance au freinage d’urgence sont inapplicables en raison de l’équilibre !

 

Les organismes indépendants de défense des droits des motards comme la FEMA ne sont pas opposés à des modifications sur nos véhicules, mais sont très attentifs au sujet. Ils veulent avant tout s’assurer que les constructeurs et gouvernements européens prennent bien en compte les craintes et les idées des conducteurs deux roues.

 

Les quatre principales causes de collisions entre automobilistes et motocyclistes sont :
• les refus de priorité des voitures aux deux roues aux intersections
• le manque de vigilance aux sorties de parkings/stations essence/etc..
• les voitures qui tournent à gauche et coupent la route aux deux-roues
• les voitures roulant sur la mauvaise voie


Ces quatre causes permettent de définir les besoins premiers auxquels répondre à travers ces assistances, qui doivent réussir tous les tests d’essais avant d’être approuvées.

 

Les applications STI ne comprennent pas un seul « i » mais trois :
• intelligence : analyse du motocycle lui-même et de son environnement
• interaction : informer le conducteur d’un événement observé
• intervention : action de la part des technologies intégrées

 

La FEMA a distingué 53 applications différentes où les trois " i " sont impliqués. Après une enquête auprès d’environ 17 000 motocyclistes de 20 nationalités européennes différentes, les applications ont été séparées en deux catégories distinctes.

 

Bénéfiques selon les conducteurs de deux-roues :


1) ABS, systèmes de freinage antiblocage
2) casque améliorant la vision, c’est-à-dire empêchant la visière de s’embuer par chauffage ou déshumidification
3) surveillance de la température et de la pression des pneus
4) amélioration de la vision par renforcement du contraste par mauvais temps
5) assistance au freinage pour une performance maximale en cas d’urgence
6) systèmes de freinage connectés activant les freins avant et arrière quand un seul est engagé
7) coupe circuit en cas d’accident
8) diagnostic moteur des problèmes mécaniques ou techniques
9) faisceau des phares en virage
10) contrôles de stabilité empêchant les glisses de l’avant et de perdre la traction de la roue arrière

 

Dangereuses selon les conducteurs de deux-roues :


1) projection d’informations sur l’écran des casques
2) réduction de la vitesse en avertissant le conducteur / réduction automatique de la vitesse lorsque la limite est dépassée ou en rendant impossible d’accélérer au-delà de la limite de vitesse
3) avertissement et réduction automatique de la vitesse lorsque la vitesse du régulateur de vitesse est dépassée
4) allumage/extinction continue des feux stop (ce qui laisse entendre qu’un objet mobile risque d’être considéré immobile)
5) projection en temps réel de l’image de la caméra de recul sur l’écran du casque ou sur la bulle
6) un régulateur de vitesse adaptatif qui maintient une distance constante par rapport au véhicule qui le précède
7) un avertissement de changement de voie
8) une projection d’information sur la bulle
9) une information aux intersections de la vitesse, l’emplacement et la direction des autres véhicules
10) avertissement basé sur le GPS en cas de vitesse trop élevée ou d’inclinaison trop importante de la motocyclette

 

Finalement, toutes ces applications d’assistance doivent seulement aider à prévenir les erreurs humaines. Elles soulèvent tout de même plusieurs interrogations : les STI trop perfectionnés ne vont-ils pas déresponsabiliser les conducteurs qui manquent déjà d’attention ? Sachant qu’il y aura forcément des loupés, quelle marge d’erreur sera alors acceptable ? Après tout, il s’agit d’améliorer la sécurité de la conduite et non de créer des dangers supplémentaires.

 

Systèmes de Transports Intelligents (STI).

 

L’annonce dans les médias du décès d’un conducteur d’une voiture à assistance auto-pilote qui n’a pas « vu » un camion remorque a immédiatement fait réagir les conducteurs de deux roues. Si un véhicule aussi gros qu’un 15 tonnes n’a pas été détecté par la voiture, qu’en est-il des véhicules bien plus petits et discrets que sont les deux roues ?

 

Les voitures équipées d’assistances avancées à la conduite émergent de plus en plus et font partie intégrante des innovations technologiques en matière de conduite. Elles sont supposées améliorer les interactions entre conducteurs mais aussi entre conducteurs et environnements routiers. Elles sont aussi capables d’intervenir directement sur le véhicule en cas de situation dangereuse : aide au freinage d’urgence, ABS (système anti blocage des roues), aide au parking, régulation automatique de la vitesse, etc.

 

Il est aujourd’hui question d’adapter certaines assistances pour la détection des deux-roues, et d’équiper ces derniers du même genre de système. Mais les deux-roues (et leurs conducteurs) sont bien plus vulnérables que les voitures, tant par par les questions d’équilibre, que par leur absence de carrosserie. De ce fait, on ne peut pas appliquer aux deux-roues certaines assistances qui équipent les voitures : si l’ABS convient très bien à tous, la régulation de vitesse ou l’assistance au freinage d’urgence sont inapplicables en raison de l’équilibre !

 

Les organismes indépendants de défense des droits des motards comme la FEMA ne sont pas opposés à des modifications sur nos véhicules, mais sont très attentifs au sujet. Ils veulent avant tout s’assurer que les constructeurs et gouvernements européens prennent bien en compte les craintes et les idées des conducteurs deux roues.

 

Les quatre principales causes de collisions entre automobilistes et motocyclistes sont :
• les refus de priorité des voitures aux deux roues aux intersections
• le manque de vigilance aux sorties de parkings/stations essence/etc..
• les voitures qui tournent à gauche et coupent la route aux deux-roues
• les voitures roulant sur la mauvaise voie
Ces quatre causes permettent de définir les besoins premiers auxquels répondre à travers ces assistances, qui doivent réussir tous les tests d’essais avant d’être approuvées.

Les applications STI ne comprennent pas un seul « i » mais trois :
• intelligence : analyse du motocycle lui-même et de son environnement
• interaction : informer le conducteur d’un événement observé
• intervention : action de la part des technologies intégrées

 

La FEMA a distingué 53 applications différentes où les trois " i " sont impliqués. Après une enquête auprès d’environ 17 000 motocyclistes de 20 nationalités européennes différentes, les applications ont été séparées en deux catégories distinctes.

 

Bénéfiques selon les conducteurs de deux-roues :


1) ABS, systèmes de freinage antiblocage
2) casque améliorant la vision, c’est-à-dire empêchant la visière de s’embuer par chauffage ou déshumidification
3) surveillance de la température et de la pression des pneus
4) amélioration de la vision par renforcement du contraste par mauvais temps
5) assistance au freinage pour une performance maximale en cas d’urgence
6) systèmes de freinage connectés activant les freins avant et arrière quand un seul est engagé
7) coupe circuit en cas d’accident
8) diagnostic moteur des problèmes mécaniques ou techniques
9) faisceau des phares en virage
10) contrôles de stabilité empêchant les glisses de l’avant et de perdre la traction de la roue arrière

 

Dangereuses selon les conducteurs de deux-roues :


1) projection d’informations sur l’écran des casques
2) réduction de la vitesse en avertissant le conducteur / réduction automatique de la vitesse lorsque la limite est dépassée ou en rendant impossible d’accélérer au-delà de la limite de vitesse
3) avertissement et réduction automatique de la vitesse lorsque la vitesse du régulateur de vitesse est dépassée
4) allumage/extinction continue des feux stop (ce qui laisse entendre qu’un objet mobile risque d’être considéré immobile)
5) projection en temps réel de l’image de la caméra de recul sur l’écran du casque ou sur la bulle
6) un régulateur de vitesse adaptatif qui maintient une distance constante par rapport au véhicule qui le précède
7) un avertissement de changement de voie
8) une projection d’information sur la bulle
9) une information aux intersections de la vitesse, l’emplacement et la direction des autres véhicules
10) avertissement basé sur le GPS en cas de vitesse trop élevée ou d’inclinaison trop importante de la motocyclette

 

Finalement, toutes ces applications d’assistance doivent seulement aider à prévenir les erreurs humaines. Elles soulèvent tout de même plusieurs interrogations : les STI trop perfectionnés ne vont-ils pas déresponsabiliser les conducteurs qui manquent déjà d’attention ? Sachant qu’il y aura forcément des loupés, quelle marge d’erreur sera alors acceptable ? Après tout, il s’agit d’améliorer la sécurité de la conduite et non de créer des dangers supplémentaires.

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moto mag changer pneu

[ source : ffmc.fr ]

Le 9 mai, quelques députés fort mal inspirés se mêlaient de rédiger un amendement à la loi LOM (Loi d’Orientation des Mobilités) qui allait mettre le feu aux poudres chez les motards en colère. La FFMC, elle, était en réunion du bureau du CNSR (Conseil National de la Sécurité Routière) et exprimait son dépit de la gestion des 80km/h et de la politique de Sécurité routière dans son ensemble. De plus, en l’absence de séance plénière du CNSR, il est impossible de communiquer sur les travaux du même Conseil qui sont pourtant nombreux et pour certains, empreints de la volonté de limiter du mieux possible la mortalité routière.

 

 ffmc gilet jaune


Et le samedi 11 mai « BOUM » le fameux amendement explose sur les réseaux et les motards prennent tous 9000 tours derrière leurs écrans.

Quoi ? Le gilet fluo ? Comment osent t’ils ramener ça sur le tapis alors que la question est réglée depuis années ? Ils veulent quoi ? Sans doute ces députés forts mal informés trouvent-ils qu’il n’y a pas assez de jaune dans les rues tous les samedis depuis 6 mois ? Et aussitôt, les demandes de manifs affluent et des affiches fleurissent…

[ Source : FFMC.fr]

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Dans la série "je n’y connais rien mais je m’en mêle quand même", un groupe de 27 députés LREM a déposé dans le cadre de la Loi d’Orientation sur les Mobilités (LOM), un amendement visant à rendre obligatoire le port d’un gilet jaune sur tous les deux-roues motorisés.

Cette mesure vise d’abord les trottinettes électriques et autres EDPM (Engins de Déplacement Personnel Motorisé qui comprennent gyropodes, mono-roues, hoverboards, etc…) dont le développement s’est fait en dehors de toute réglementation ou homologation. L’accidentalité de ces nouveaux modes de déplacement croît également.

Ces EDPM n’étant pas homologués pour circuler sur la voie publique, ils sont en théorie interdits. Le groupe de députés l’ignore sans doute puisqu’il propose d’obliger leurs utilisateurs à mettre un gilet jaune, autant dire un cataplasme sur une jambe de bois.
Voir sur le site officiel de la sécurité routière - lien ci-dessus - : "Leur présence de plus en plus forte dans les rues et l’espace public n’est cependant pas encore réglementée et pose des questions croissantes de sécurité."

L’autre chose que ces députés ignorent (ils sont pourtant en charge de faire les lois, non ?), c’est qu’un précédent décret visant à rendre le gilet jaune obligatoire pour les motards a finalement été enterré en 2013 après une protestation de grande ampleur de la part de la FFMC, membre du Conseil National de la Sécurité Routière.

Si les députés souhaitent réellement que les motards enfilent en masse un gilet jaune pour rejoindre le mouvement social du même nom, ils ne s’y prendraient pas autrement. D’ici là, les motards peuvent exprimer (courtoisement) à leurs députés leur souhait de ne pas se voir affublés de cet équipement vestimentaire.

droit de manifester

Dans la continuité des actions menées par le national contre la loi « anti casseurs » et ses conséquences, voici les suites que donnent les signataires du premier appel de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) :

 

Conférence de presse et appel à rassemblement pour la liberté de manifester
Communiqué commun

Les signataires de l’appel « Pour la liberté de manifester » ont décidé de poursuivre leur action. A cette fin, ils organiseront à Paris et partout en France des manifestations le samedi 13 avril 2019.

 

Ils réuniront une conférence de presse le 3 avril au siège de la LDH (horaire à confirmer).

 

En pièce jointe le premier communiqué commun pour plus d’informations.
2019-03-07_CP_Commun_droit_de_manifester.pdf

 

Merci de partager aussi largement que possible cet appel !

 

@ suivre !

 

Didier Renoux

Chargé de mission communication et logistique

 

FFMC

8 rue Jean-Jacques Rousseau

93100 Montreuil

01.48.18.12.15 (HB)

 

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www.ffmc.fr

MOTOMAG
Le Moto Magazine n°356 de Avril 2019 arrive en kiosque.

Ce numéro innove en publiant les résultats d’un nouveau crash-test de casques – 22 ont été mis à l’épreuve – qui tient compte de la rotation du cerveau. Ce protocole, Certimoov, est conduit par la Mutuelle des motards et vous en retrouverez régulièrement les résultats dans nos pages. Notre protection y gagnera à terme pour rouler en roadsters (notre comparatif), en trails (notre match) pour arpenter les Dolomites (notre voyage du mois) ou encore aller voir prochainement au Mans les Energica de MotoE dont nous avons visité l’usine.

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Nous avons le plaisir de vous informer que des stages de perfectionnement moto AFDM se dérouleront à Rennes:
- le vendredi 26 et samedi 27 avril 2019
- le vendredi 17 et samedi 18 mai 2019


Ces stages moto se déroulent sur 2 jours, sur sa propre moto, seul ou en duo, avec au programme une alternance théorie/pratique sur plateau et mise en application sur route, suivi vidéo et livret de stage. Ils sont animés par 2 enseignants moto de la moto-école TRISKELL AUTO MOTO, centre de formation moto reconnu AFDM.

La partie pratique et théorique du stage s'effectue sur le site Centaure, située à proximité de Rennes, qui dispose d'une piste moto et d'une salle louées lors de ces stages.

 

Le coût du stage est de 440 €uros avec une réduction d'environ 15%, soit 375.00 €uros, pour les adhérents FFMC et les sociétaires de la Mutuelle des Motards.

Règlement du stage possible en plusieurs fois. Les assurés Mutuelle des Motards bénéficient également après le stage d'une réduction sur leur cotisation d'assurance de 20% (selon la formule de garantie et hors contrats spéciaux) .

 

Le nombre de places étant limité à 6 participants par stage, les dossiers sont traités dans l'ordre de réception.

 

Nous confirmons l'inscription à réception du dossier et du chèque d'arrhes. Ce dernier n'est encaissé que lorsque le stage a été effectué. Si le stage souhaité s’avère être complet avant le retour de l'inscription, nous renvoyons le chèque et conservons les coordonnées de la personne pour la prévenir lorsqu'une autre date de stage est programmée.

 

Vous trouverez en Pj la documentation relative à ces stages : affichette agence/antenne, inscription, déroulement, hébergements, plan...

- INSCRIPTION_STAGE_PERF_AFDM_TRISKELL__RENNES___26_ET_27_AVRIL_2019.pdf

- INSCRIPTION_STAGE_PERF_AFDM_TRISKELL__RENNES___17_ET_18_MAI_2019.pdf

 

Je vous remercie de nouveau pour la diffusion de ce stage auprès de nos adhérents FFMC, sociétaires AMDM, autres contacts et reste, bien entendu, à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

@ppels de phares!

 

Pour Triskell Auto-Moto,
Bruno Vérité
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
06 21 40 97 16

MOTOMAG
Le Moto Magazine n°355 de Mars 2019 arrive en kiosque.

Ce numéro se tourne vers le futur avec un dossier sur la moto électrique - qui fait le point sur sa pertinence, son impact écologique et son avenir commercial – et un test de balises de géolocalisation antivol. La moto 2.0 en quelque sorte. Plus classiques, nos comparatifs de machines grand tourisme et scramblers complétés par l’essai de 4 essais nouveautés. Moto Magazine vous fournit de l’info qui tient le pavé et n’hésite pas à en jeter aussi un dans la mare en démontant les chiffres de la Sécurité routière à propos de l’effet miracle du 80 km/h sur la mortalité…

 

Sous la pression des manifestations que connaît la France depuis début 2018 contre le 80 km/h puis avec le mouvement des gilets jaunes, le gouvernement consulte les citoyens français par le biais du grand débat national. La FFMC n’est pas dupe de cet enfumage. Depuis 39 ans, elle propose des solutions concrètes qu’elle met en place et dont elle démontre l’efficacité, sans pour autant être écoutée. Persévérante, la FFMC profite donc de ce « grand débat » pour rappeler ses positions en faveur de mesures plus acceptables parce que plus justes, en proposant à ses sympathisants de suivre la démarche.

FFMC et Grand débat

Il est difficile pour la FFMC de proposer à ses sympathisants des réponses universelles à toutes les questions posées par le grand débat de façon uniforme sur l’ensemble du territoire : les problématiques sont forcément différentes suivant qu’on habite un département rural ou une grande agglomération. La FFMC s’est pourtant livrée à l’exercice (voir les quatre questionnaires remplis en fin d’article).

Rappel des principales revendications de la FFMC


En préambule, elle propose ici d’expliciter ses principales revendications dans le contexte donné

de la crise des gilets jaunes et du grand débat, sur la base des valeurs qui animent le mouvement depuis sa création : la solidarité et la liberté. Ces sujets sont largement documentés sur son site internet

-  Les enjeux de la transition écolo-énergétique et de la sécurité routière doivent être partagés selon le principe que pour qu’une règle soit acceptée elle doit être acceptable. Le public doit être associé, convaincu. Il n’y a pas de conviction sous la contrainte.

-  Quand la FFMC a rencontré le Délégué à la Sécurité Routière lors de sa prise de fonction, nous étions porteurs de propositions concrètes, et la seule réponse que nous avons obtenue est de nous resservir des mesures faisandées que nous avions déjà rejetées (contrôle technique, port obligatoire d’équipements de protection supplémentaires, …) !

-  Ce pourquoi les Gilets-jaunes manifestent aujourd’hui, c’est pareil : contraintes, contrôles, taxations et toujours moins de services. La réponse de l’État est toujours la même : « il faut être responsables, on va faire de la pédagogie »… mais les gens ne sont pas des mômes ! A force de ne pas être entendus, ça donne la crise actuelle.

Les revendications FFMC en lien avec le grand débat
Plus particulièrement et en rapport avec le grand débat, la FFMC souhaite attirer l’attention de l’État sur les problématiques suivantes :

- Les Zones à Circulation Restreinte rebaptisées ZFE (Zone à Faibles Émissions) visent à interdire les centres urbains aux véhicules anciens sous couvert d’écologie. En introduisant une « obsolescence programmée » de véhicules qui sont par ailleurs parfaitement aptes à rouler, ces ZFE sont le vecteur de l’exclusion sociale de ceux qui n’ont pas les moyens de changer de véhicule. De plus, alors que les véhicules diesels sont les principaux responsables des pics de pollution, et qu’aucune moto n’est motorisée au diesel, elles sont pourtant également touchées par ces restrictions. Pourtant, avec sa fluidité dans les encombrements, le 2RM ne fait qu’améliorer la mobilité de l’ensemble des usagers de la voirie, et donc réduire la pollution inutile.

- L’abaissement à 80 km/h de la limitation de vitesse sur routes bidirectionnelles sans séparateurs de voies
Annoncée sans concertation par le premier ministre qui en faisait une « affaire personnelle », cette mesure a provoqué la colère de la « France rurale d’en bas » qui utilise son véhicule quotidiennement pour aller travailler. Rejetée par les principales associations d’usagers de la route, contestée par le Sénat qui proposait une application au cas par cas, elle a été l’une des « mèches » qui ont allumé la contestation des gilets jaunes.

- Les réglementations aussi tatillonnes qu’inutiles qu’ont dû subir les motards au cours des dernières années
Restrictions du choix de son véhicule pour les conducteurs novices, restrictions de stationnement dans les centres-villes, multiplication des réformes sur le permis de conduire (trois réformes de fond sur les catégories concernées et sur les conditions d’examen en 20 ans, contre 0 en voiture), obligation de détention d’un gilet rétro-réfléchissant, d’un éthylotest, du port de gants homologués, et peut être bientôt de bottes… autant de harcèlement réglementaire pour les motards ainsi désignés responsables des accidents dont ils sont en réalité les victimes.

-  L’entretien et l’aménagement défaillant du réseau routier
Peu de véhicules sont autant sensibles aux aménagements routiers et à leur entretien que les deux-roues motorisés. Une plaque de gravillons ou un nid de poule qui n’aura que peu d’effet sur la stabilité d’une automobile peut envoyer dans le décor un deux-roues motorisé avec des conséquences graves.

-  La Formation (en milieu scolaire et dans le cadre du permis de conduire)
Pour la FFMC, c’est par la formation, la sensibilisation et l’éducation que l’on obtiendra des résultats pérennes pour l’amélioration de la sécurité routière. C’est l’inverse des mesures chocs dont l’effet d’annonce aux conséquences limitées dans le temps condamne les pouvoirs publics à une surenchère réglementaire que l’on voit se développer dans tous les domaines.

-  Une fiscalité non-pénalisante pour les plus démunis
En introduisant une « taxe carbone » pour limiter la consommation des énergies fossiles par les particuliers, pendant que les permis d’exploitation pétrolière sont encore délivrés avec enthousiasme par un État avide de retombées économiques, on a l’impression d’un système qui consisterait à pénaliser les usagers de drogue tout en libéralisant le marché pour les dealers.

Les quatre thématiques du grand débat
De son côté, l’Etat a mis en place un questionnaire en ligne organisé suivant quatre thématiques que sont :
1 - L’organisation de l’État et des services publics
2 - La transition écologique
3 - La fiscalité et les dépenses publiques
4 - Démocratie et citoyenneté
Pour la FFMC, les points 1, 2 et 3 ont concentré l’essentiel de nos remarques :

• la liberté de circuler dans le maintien des libertés (ZFE)

• la promotion du 2RM comme alternative légère et peu polluante, fluidifiante, économique

• une réflexion nécessaire sur l’aménagement du territoire (raisons pour lesquelles les gens ont besoin d’un véhicule)

• soutien d’un modèle économique plus en adéquation avec les enjeux environnementaux (réfléchir aux projets d’autoroutes, de rocades, d’hypermarchés - autant d’aspirateurs à bagnoles, maintien du commerce et des services publics de proximité).

Quant au point 4, la démocratie, nous rappelons qu’en matière de sécurité routière et des déplacements des usagers motorisés, en dépit de notre participation active et reconnue au Conseil national de sécurité routière (CNSR), au Conseil supérieur de l’éducation routière (CSER) et au Comité national des usagers du réseau routier (CNURR), les ministères restent généralement sourds à nos analyses et à l’échelon des élus locaux, nous sommes entendus mais il semble que cela ne remonte pas jusqu’au plus haut niveau de l’État, sauf lors d’une crise comme celle des « Gilets jaunes » qui est en cours depuis trois mois.

Les réponses FFMC au grand débat
La FFMC s’est livrée à l’exercice des questionnaires, et communique ci dessous ses réponses de « motard en colère », apportées aux questions posées dans les 4 questionnaires correspondant aux 4 thématiques ci-dessus.
A noter que pour répondre à la consultation en ligne sur le site granddebat.fr, on peut :
- « apporter une contribution » pour les questions les plus « ouvertes »
- répondre au « questionnaire rapide » pour des questions pour la plupart « fermées » type QCM. 

Pour bien s’y retrouver
En conséquence et pour aider chacun à s’y retrouver, voici les codes couleurs utilisés dans les réponses aux questionnaires joints :
- En noir les questions auxquelles on peut répondre sur le site internet granddebat.fr en choisissant "apporter une contribution".
- En bleu : les questions auxquelles on peut répondre sur le site internet granddebat.fr en choisissant "questionnaire rapide"
- En marron les réponses de la FFMC
- En marron italique les commentaires de la FFMC (lorsque le questionnaire ne permet pas, en raison d’une question "fermée" de répondre autrement que par oui/non).

Bien entendu, tous ces éléments peuvent également être utilisés pour contribuer aux cahiers de doléance et aux débats organisés par certaines mairies.

 pdf 39070FFMC et le Grand Débat sur la transition écologique
  pdf 39070FFMC et le Grand Débat sur la démocratie et la citoyenneté
 pdf 39070FFMC et le Grand Débat sur la fiscalité et les dépenses publiques
  pdf 39070FFMC et le Grand Débat sur l'organisation de l'état et des services publics
 

La publication de cette article dans les réseaux a fait réagir notre député Philippe GOSSELIN :



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[ Source : Contrepoints ]

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Avec une condamnation financière moyenne de 135 euros, c’est près de 3 fois le montant moyen relevé par les radars automatiques ! OPINION

 

Par Pierre Chasseray (Délégué Général de l'association 40 Millions d'automobilistes).

 

Un millier d’amendes et puis s’en vont. Voilà le premier bilan, dans les faits, de la mise en place de la « privatisation » des radars embarqués, cachés dans les plaques d’immatriculation. Mais derrière ce petit nombre de verbalisations, une autre réalité se cache, bien moins sympathique pour les automobilistes.

Il est vrai que nous serions tentés de penser que la « machine à cash » que nous redoutions tant n’aura pas lieu, que les avertissements que l’association « 40 millions d’automobilistes » avaient envoyés étaient sans fondement. Et pourtant, les 1873 verbalisations en 6 mois cachent bel et bien une réalité plus inquiétante.

 

Déjà, il convient de relativiser l’enthousiasme. Car en effet, difficile de ne pas lier ce peu de verbalisations au recours engagé par notre association auprès du Conseil d’État. Sans nul doute, les arguments avancés par « 40 millions d’automobilistes » ont freiné l’engrenage d’une surverbalisation potentielle…

Le montant des amendes

Mais surtout, c’est le montant moyen de l’amende constaté par ces voitures flasheuses confiées à des sociétés privées qui pose question. Avec une condamnation financière moyenne de 135 euros, c’est près de 3 fois le montant moyen relevé par les radars automatiques ! Si l’écrasante majorité des excès de vitesse constatés en France sont en effet liés à des excès de vitesse entre 1 et 20 km/h, il semblerait, selon l’interprétation de la sanction moyenne, que les infractions constatées soient bien plus importantes…

Alors qu’en déduire ? Il est évident que certains s’empresseront de dénoncer le mauvais comportement des Français, justifiant par là-même l’amplification de la répression. Mais l’honnêteté intellectuelle nous commande de nous rappeler les craintes de notre association lors de la mise en place de ce système et notre inquiétude de voir circuler ces véhicules sur des axes où la limitation de vitesse litigieuse pourrait conduire à coup sûr à des dépassements de la vitesse autorisée.

Une nouvelle fois, ce débat qui ne s’éteint pas marque bien la limite d’une mission qui ne devrait pas tolérer de passer entre les mains du « privé ». La course à l’argent n’a pas de sens lorsqu’il s’agit de parler de sécurité de nos routes.

 

 

[ Source : Moto revue (format papier), Cahier Régional d'Avril 2019 ]

 Voici le résultat du "travail de sous-marin de la FFMC" , içi nos amis de la FFMC02
On ne lâche rien, on a besoin de vous tous ... .Xavier Bertrand Maire de Saint Quentin, député, ministre, et maintenant président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand a un temps roulé en Honda Hornet. Mais c’est en vrai politique qu’il mise sur la moto, comme il en témoignait lors d’une visite chez MBK Industries : « Yamaha s’engage et s’investit dans la région, cela ramène du travail et des charges dans la région, et nous les félicitons. Les élus de terrain, comme moi, croient au deux-roues motorisé. Îl est synonyme de plaisir, mais se positionne aussi comme un utilitaire. C’est un mode de déplacement qui doit être soutenu par les pouvoirs publics. Sauf que l'Etat et ses technocrates ne le souhaitent pas. De notre côté, nous avons su répondre présent pour ce défi industriel. Peut-être que je suis un ringard mais, au moment où beaucoup ne jurent plus que par les nouvelles technologies, je crois encore à l’industrie et au deux-roues. Et nous savons que le prochain cap technologique dans ce domaine est lié à la question de l'énergie. Donc, pour ceux qui voudront passer ce cap,

 

MOTOMAG
Le Moto Magazine n°354 de février 2019 arrive en kiosque.

 

Quoi de neuf en 2019 ? C’est ainsi que débute notre numéro avec des actus qui font le point sur la législation, les courses, les événements attendus ; et des essais de nouveautés motos, en quantité. En contrepoint, nos deux matchs abordent des questions de fond sur la technologie galopante ( BMW GS : faut-il changer pour la nouvelle ? Yamaha, le Niken surclasse-t-il la Tracer ?). On n’oublie pas, bien sûr, la pratique quotidienne avec un test de vestes toutes saisons, les risques de collision en ville avec les vélos et les EDP et une balade dans le Gâtinais. Faites chauffer votre moteur, et filez chez votre marchand de journaux !

[ Source : FFMC Bureau National ]

Face à la crise des « gilets jaunes » et aux manifestations qui s’enchainent depuis deux mois, le gouvernement envisage de renforcer la répression administrative et judiciaire : en d’autres termes, la réponse apportée aux demandes populaires pour plus de démocratie et plus de justice sociale risque de se traduire par une nouvelle surenchère sécuritaire. Les citoyens demandent d’abord d’être entendus et compris de ceux qui prétendent diriger notre pays.

En solidarité avec Amnesty international et la Ligue des Droits de l’Homme, la Fédération française des motards en colère dénonce cette dérive sécuritaire.

 

[ Source : le blog (presque officiel ☺) des motards en colère ]

Liberté de manifester : la FFMC ne lâche rien !

 

Ce gouvernement ne comprend décidément rien à ce qui se passe dans les rues : les gens ne manifestent pas par plaisir, ils le font parce qu’ils réalisent que les ministres et le chef de l’État sont dans l’incapacité ou dans le déni pour entendre l’urgence sociale et la forte envie d’une démocratie plus respectueuse des citoyens !

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Plus de contrôles, moins de services

La colère exprimée par les manifestations des « gilets jaunes » ne vient pas de la planète Mars : c’est juste le résultat de plusieurs décennies durant lesquelles les aspirations des citoyens n’ont pas été entendues. Année après année, les gens ont vu disparaitre des emplois industriels, le commerce local, des services publics de proximité (hôpitaux, maternités, gendarmeries, tribunaux, réseaux ferrés…). Dans le même temps, tandis que le réseau routier public continue à se dégrader, les usagers de la route ont vu augmenter les tarifs de péages et du stationnement payant, les contrôles techniques ont été durcis, la surveillance numérique des usagers a été étendue à un niveau « orwellien » et la baisse de la vitesse sur le réseau secondaire a été imposée contre l’avis de la population et de nombreux parlementaires.

Du côté moto

Et en ce qui nous concerne, en tant que Motards en colère, les motifs de fâcherie sont loin d’être réglés : la protection des motocyclistes ? Remplacée par l’agrandissement des plaques, le port obligatoire d’équipements, la menace d’un contrôle-technique pourtant inutile, de nouvelles normes d’homologation plus sévères… sans oublier les futures zones de restriction de circulation pour motif d’écologie (punitive) alors que le deux-roues motorisé est une alternative pour désengorger le trafic urbain. N’en jetez plus, mais si le président Macron veut des explications plus détaillées sur les raisons de la colère, nous avons encore pas mal de sujets en réserve !

Manifester contre l’interdiction de manifester ?

Maintenant que les gens crient leur ras-le-bol et demandent plus d’égalité fiscale, maintenant que même ceux qui ne manifestaient jamais disent « ça suffit, arrêtez de nous emmerder », le gouvernement envisage de rétablir une sorte d’état d’urgence pour que les contestataires renoncent à manifester.

La Fédération française des motards en colère dénonce ce coup de menton sécuritaire et elle appelle les usagers de la route à maintenir la mobilisation.

[ Source : le blog (presque officiel ☺) des motards en colère ]

blog ffmcTrop, c’est trop ! En surtaxant le carburant au prétexte de l’Écologie, le gouvernement a fini par faire descendre dans la rue ceux qui subissent et qui ne manifestaient pas jusqu’à maintenant. Pour l’ensemble de la population qui n’est pas pour autant insensible à l’avenir de la planète, la transition écologique doit se faire avec les citoyens.

La question de la transition énergétique est trop importante pour l’aborder uniquement par cette ponction au porte-monnaie des usagers qui n’ont pas l’embarras du choix, mais juste le choix des embarras !

Les salariés contraints à des horaires de plus en plus acrobatiques ont-ils le choix ?
Les usagers qui voient disparaître les petites lignes SNCF ont-ils le choix ?
Les malades qui doivent aller en consultation à plus d’une heure de route parce que l’hôpital local a fermé, ont-ils le choix ?
Les retraités qui courent après un médecin de famille de plus en plus éloigné de leur domicile pour cause de déserts médicaux en extension ont-ils le choix ?
Les usagers en 2RM qui ont déjà renoncé à la voiture pour se rendre à leur travail depuis leurs banlieues ou à la campagne pas toujours bien desservies voire non desservies en transports collectifs ont-ils le choix ?

La FFMC a adressé un courrier à François de Rugy dès sa nomination au ministère de l’écologie pour proposer la solution deux-roues motorisé, légers, peu encombrants, peu polluants, dans le cadre de la transition énergétique… nous n’avons pas eu de réponse.

Si une organisation active, investie et si souvent mobilisée comme la FFMC ne recueille qu’une telle fin de non-recevoir de la part du ministère pourtant en charge de ces questions, comment s’étonner de la colère des « gilets jaunes » qui ont massivement dénoncé le mépris des élus qui prétendent nous gouverner ?

Ce qui s’est passé le 17 novembre ne vient pas de la planète mars : c’est le résultat d’une politique qui consiste à prendre dans la poche des citoyens de quoi faire des cadeaux à quelques autres, ceux parmi les plus contributeurs des désastres sociaux et environnementaux… C’est aussi la suite de la hausse des péages d’autoroutes alors que le réseau routier secondaire est à l’abandon, ça s’ajoute au 80 km/h qui a été imposé malgré le refus des usagers de la route qui ont bien compris que ça allait surtout alimenter les caisses de l’État… Bref, à force de presser des « usagers » au point d’en faire des « usagés », ça finit par craquer et quand tout le jus a été tiré, il ne reste plus que les pépins, avec leur amertume... comme ces gilets jaunes couleur peau de citron.

En attendant, pour faire vraiment de l’écologie en matière de transport, il faut d’abord travailler sur les raisons de se déplacer, favoriser le commerce et les produits de proximité, les circuits courts, les emplois et les services publics de proximité et les alternatives de déplacement… l’usage de motos moyennes, légères et économiques en carburant en est une… la gratuité des transports collectifs pourrait en être une autre. Le gouvernement va-t-il dans ce sens ? Pour paraphraser Nicolas Hulot, la réponse est non !

Un gouvernement qui ne fait que taxer des usagers déjà contraints tout en continuant à vendre des avions, à développer des autoroutes payantes et laisser les hyper-marchés organiser la production alimentaire n’a pas à nous faire la leçon en matière d’écologie ! Les français en ont ras-le-bol et ils l’ont dit le 17 novembre. Si le gouvernement « maintient son cap », l’avenir politique de notre pays va devenir aussi incertain que celui de la planète. Et personne n’en sortira gagnant.

[ Source : MotoMag ]

arton35134 8670fLe 10 et 11 novembre, la FFMC organisait ses Journées techniques et d’information ( JTI ) à Lamoura, dans le Haut-Jura. La « transition énergétique » était au cœur des débats.

 

Comme chaque automne, les Journées techniques et d’information (JTI) permettent à la fédération, à ses structures, aux associations adhérentes et bien sûr aux représentants d’antennes départementales, de débattre, de s’informer, de se former et surtout, de continuer collectivement à bâtir son avenir.

Cette année, près de 150 personnes ont travaillé sur le thème de la « Transition énergétique » : Quel avenir pour les véhicules à pétrole ? Quelles sont la part de réalité et la part d’intox dans les informations dont nous bombardent les médias, que ce soit sur la pollution ou sur la ressource énergétique, fossile ou renouvelable ? Ces journées de travail se sont aussi concentrées sur les moyens dont disposent les motards pour faire valoir leurs spécificités, leurs propositions et leurs attentes afin de défendre le déplacement à moto face aux restrictions qui s’étendent dans les agglomérations. Tels ont été les thèmes débattus par les acteurs de la moto réunis à cette occasion.

Ces Journées de travail et d’information qui ont lieu chaque fin d’année constituent un des moments forts de la FFMC. Elles sont un rendez-vous peu connu du grand public, mais indispensable pour comprendre, construire et se projeter afin qu’en matière de moto et de liberté, les Motards en colère ne laissent personne parler ni décider à leur place.

MB

 

lamoura jti 31328

 

 La FFMC affirme que la Sécurité Routière doit se faire avec les usagers et non contre eux. La prévention repose sur deux piliers fondamentaux : l’éducation continue des usagers, et l’entretien-gestion des infrastructures. Et quelle est la réponse des Pouvoirs publics ? La répression.

 

Action nationale : la FFMC rédige une proposition de loi qu’elle va soumettre aux parlementaires.

 

La FFMC était opposée au permis à points et au Contrôle Sanction Automatisé (CSA) ; elle en avait prédit les dérives qui sont désormais le quotidien des usagers de la route. Confère le CISR du 9 janvier : la baisse de la vitesse à 80 km/h sur les routes bi directionnelles. Et l’augmentation incessante des taxes sur les carburants ? Et partout des chaussées très abimées ? Les automobilistes n’en peuvent plus. Les motards n’en peuvent plus. La FFMC entend le cri unanime des usagers de la route :
RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT !

 

Puisque nous sommes ponctionnés régulièrement, sans avoir jamais causé le moindre accident, avec un bonus d’assurance au top ; puisque nous sommes tous coupables et tous responsables, alors nous voulons que cet argent nous revienne par le biais d’une vraie Sécurité routière.


Nous voulons que nos routes, celles que nous avons déjà payées plusieurs fois, soient entretenues et ne provoquent plus, ni n’aggravent d’accidents.
Nous voulons de la formation, de l’éducation, nous voulons que nos élus soient consultés et nous exigeons un droit de regard sur cette manne dont même la Cour des comptes s’étonne de l’usage.

Rejoignez-nous et soutenez la Loi FFMC !

 

CONTACTS PRESSE FFMC
Fabien Delrot, coordinateur : 06 31 57 79 58
Didier Renoux, chargé de communication : 01 48 18 12 15

 

La FFMC agit concrètement pour l’amélioration du réseau routier à travers sa participation aux travaux du Conseil national de sécurité routière (CNSR), elle organise des opérations motards d’un jour qui ont pour but de montrer aux responsables de l’entretien du réseau routier l’influence de leur état et des infrastructures sur la sécurité, elle met en place des opérations de marquage des points noirs du réseau routier afin d’en prévenir les risques, elle milite pour le doublement des glissières de sécurité, véritables guillotines pour les motards, elle a participé à l’élaboration des recommandations du CEREMA pour la prise en compte des deux-roues motorisés dans la gestion des infrastructures.

Non au 80 km/h, une autre sécurité routière est possible !

 

Alors qu’à partir du 1er juillet, jour des départs en vacances, la France se retrouve bridée à 80 km/h, la Fédération des motards en colère appelle les usagers de la route à manifester à nouveau contre cette nouvelle étape d’une surenchère réglementaire et coercitive qui, sous prétexte de « sauver des vies », éloigne toujours plus les usagers de la route des véritables enjeux de sécurité routière.
Pour la FFMC, il faudrait davantage renforcer l’éducation, les messages de prévention portant sur les distances de sécurité, le danger de la téléphonie en conduisant, l’attention portée aux usagers vulnérables (motos, cyclos, vélos, piétons…), sans oublier l’aménagement des zones à risque.

 

Six mois après l’annonce unilatérale du premier ministre décidant de limiter le réseau routier secondaire français à la vitesse de 80 km/h à partir d’une conviction « personnelle », la FFMC ne lâche rien dans ses alertes quant à une politique de sécurité routière devenue insupportable pour la grande majorité des usagers de la route.
Pourtant, une autre sécurité routière est possible !
Pour que les usagers de la route acceptent et partagent les enjeux de la sécurité routière, il faut œuvrer avec eux, et non contre eux.
Pour éviter les comportements à risques, il faut un continuum éducatif que la FFMC réclame depuis presque 40 ans.
Pour améliorer la sécurité sur les routes, il faut un réseau routier bien organisé et bien entretenu.
Pour favoriser une meilleure sécurité, il faut faciliter l’accès au réseau le plus sûr : les autoroutes (qui constituent également le réseau le plus rapide…)
Samedi 30 juin et dimanche 1er juillet, des dizaines de départs de manifestations organisées par la FFMC convergeront vers Agen, Amiens, Angoulême, Annecy, Avignon, Bayonne, Belfort, Besançon, Brest, Chambéry, Châteauroux, Dax, Le Mans, Limoges, Lyon, Metz, Nancy, Nantes, Orange, Pau, Poitiers, Rouen, Toulon, Toulouse, Tours, Valence… et bien entendu à Paris, au départ du Château de Vincennes, avec les motards d’Ile-de-France rejoints par les régions voisines.
Le premier ministre Édouard Philippe voulait une mesure de « rupture » ? Il l’a eu la rupture, mais ce sera celle des citoyens, exaspérés d’être encore et toujours traités comme des enfants en bas-âge… alors que ceux qui ont en droit de conduire sont aussi ceux qui sont en âge de voter.

 

Les statuts de la FFMC posent un certain nombre de valeurs que nous proclamons, et qui nous rapprochent de fait de ceux qui défendent, de manière générale ou particulière, les droits humains dans leur ensemble.
De ce fait, nous avons adressé aux associations AMA et GMC, adhérentes de la FFMC, un courrier de soutien comme suit :

 

Courrier aux associations AMA et GMC

La FFMC, et cela est rappelé dans ses statuts, a des valeurs qu’elle met en œuvre au quotidien dans ses actions, dans ses écrits, dans ses prises de parole.
Ces valeurs prônent en premier lieu la solidarité et le partage, la défense des minorités, et les motards en sont une parmi d’autres.
Votre association, qui est adhérente à la FFMC, représente et défend des minorités régulièrement opprimées, discriminées, à qui l’on refuse sans sourciller les droits si facilement accordés à la majorité.
Lors de nos dernières Assises, en Assemblée générale, les militants ont voté pour la convergence des luttes, à la condition que le choix de participer à d’autres manifestations soit libre, individuel ou collectif, sous aucune bannière politique et dans le strict respect des statuts et donc des valeurs de la FFMC.
A notre retour et lors de notre première réunion du Bureau national, nous nous sommes dit que pour toutes ces raisons, nous, FFMC, devrions inviter nos militants et tous les motards à rejoindre les marches des fiertés qui se rassemblent ce mois-ci partout en France (en Europe et dans le Monde) pour défiler sous les couleurs de la FFMC auprès des communautés LGBT et sous le drapeau arc en ciel.
Pour autant, nous nous y prenons un peu tard en ce mois de juin pour mettre en œuvre et rendre visiblement réciproque l’amitié et la confiance que vous nous faites depuis des années.
Nous souhaitons donc, par ce courrier, vous affirmer notre soutien dans vos combats et vos actions, pour ce mois des défilés des fiertés et pour le reste de l’année ; et nous nous engageons à l’afficher l’année prochaine si possible en défilant à vos côtés.

Pour le Bureau national de la FFMC :
Fabien Delrot, coordinateur

 

Motards, cyclistes, piétons, automobilistes… Tous les usagers de la route partagent un seul et même espace de déplacement. Pourtant, ils sont actuellement souvent opposés les uns aux autres, et ne parviennent plus à se comprendre. C’est donc pour permettre à l’ensemble des usagers de mieux connaître les habitudes de chacun afin de mieux partager la route que trois associations – « 40 millions d’automobilistes », la Fédération française des Motards en Colère (FFMC) et Mon Vélo est une Vie – collaborent aujourd’hui, jeudi 14 juin 2018, à un nouveau projet – Ensemble, créons le partage de la route de demain (www.partagerlaroute.com) – et proposent à tous de s’engager pour plus de respect et de sécurité sur la route.

 

Pour faire part de votre engagement à respecter tous les usagers de la route,
rendez-vous sur www.partagerlaroute.com.

L’association Mon Vélo est une Vie a pour mission d’alerter les pouvoirs publics sur la sécurité des cyclistes, pour trouver un moyen de pratiquer le cyclisme en toute sécurité ; « 40 millions d’automobilistes » est la seule association nationale de défense des automobilistes reconnue d’intérêt général ; la FFMC prône le partage de la route et la pratique de la moto de façon la plus sécurisée possible. Ensemble, les 3 associations ont pris l’initiative de se rencontrer et de mener un projet commun pour permettre aux usagers de la route de mieux comprendre les comportements et spécificités de chaque mode de déplacement.
« Les politiques urbaines menées depuis quelques années en faveur des modes de transport actifs provoquent des tensions entre les usagers de la route. En particulier, l’automobiliste a l’impression qu’on le prive peu à peu de son espace de déplacement au profit du cycliste, et cela, il ne le comprend pas et ne l’accepte pas » explique Pierre CHASSERAY, délégué général de « 40 millions d’automobilistes ».
« Le principal problème, partagé par les cyclistes et les motards qui ont des modes de déplacement et de placement sur la chaussée qui leur sont propres, c’est leur faible prise en compte par les autres usagers protégés par une carrosserie qui, en procurant un sentiment de sécurité, les entraîne à relâcher leur attention, phénomène encore aggravé par tous les dispositifs connectés qui se multiplient à bord des voitures… De ce fait, au moindre accrochage, les usagers en deux-roues payent au prix fort ce déficit de perception par les usagers carrossés. » analyse Didier RENOUX, chargé de communication de la FFMC.
Pour apaiser les tensions entre usagers et parvenir à une cohabitation sur la route qui favorise la sécurité de tous, le projet Ensemble, créons le partage de la route de demain propose à tous de s’engager, via le site Internet dédié www.partagerlaroute.com, à faire preuve d’attention et de bienveillance envers l’ensemble des usagers de la route, de façon à construire une communauté respectueuse et améliorer la sécurité sur les routes. Une série de vidéos explicatives des spécificités de chaque mode de déplacement sera postée sur le site Internet, pour mieux informer les usagers.
« Le message à retenir, c’est qu’il faut de la tolérance. Rien ne sert de s’opposer les uns aux autres, car cela ne peut se faire qu’au détriment de la sécurité des usagers. Il faut de la tolérance, parce qu’un automobiliste ne fait pas forcément exprès de rouler un peu trop près d’un cycliste, ou qu’un cycliste ne fait pas volontairement un écart. Travaillons ensemble pour trouver le meilleur moyen d’être en sécurité sur la route » conclut Téodoro BARTUCCIO, président de Mon Vélo est une Vie.

Pour faire part de votre engagement à respecter tous les usagers de la route,
rendez-vous sur www.partagerlaroute.com.

Voir en ligne : Site partager la route

Dans sa vaste tournée pour promouvoir la baisse de vitesse à 80 à travers la France, M. Barbe est passé nous voir dans le Vaucluse. Invitée, la FFMC 84 était présente à sa conférence au milieu des responsables de police, gendarmerie, divers services départementaux et associatifs... Prévenus par les antennes ayant subi l’exercice chez elles et habitués à ce genre de personnes, nous n’attendions pas grand chose de cette présentation jouée d’avance, mais elle n’aura pas été si inutile, car elle aura au moins permis de comprendre comment les partisans du 80 ont pu vendre cette mesure au Premier Ministre, entre autres.

 

Le discours est bien ficelé, étayé de jolis graphiques qui font bien "scientifique", et assené avec une conviction à faire pâlir un télé-évangéliste. M. Barbe a réponse à tout, il faut dire qu’à force de se faire allumer dans les médias et les débats, il a eu le temps de se roder aux contre-arguments. Quiconque n’est pas bien informé au préalable des enjeux réels ou est sujet par nature à un certain dogmatisme - sans parler de ceux qui gobent sans réfléchir la bonne parole gouvernementale - peut facilement se laisser convaincre. A défaut d’être compétents en sécurité routière citoyenne, les sbires le sont en communication. En gros le principe défendu c’est que moins on roule vite, moins les accidents sont graves, quelles qu’en soient les causes. Donc que l’accident soit dû à l’alcool, à la distraction, à une chaussée abimée, à un sanglier ou à une vitesse inadaptée, que l’on soit à l’origine de l’accident, que ce soit un tiers, tout est amélioré comme par magie. Il y a bien une certaine logique indéniable derrière tout cela. Oui la vitesse est un facteur aggravant, il serait absurde de le nier. Mais le raisonnement de cette politique ne tient pas.

Les études présentées sont biaisées et incomplètes, et M. Barbe a beau insister que ce soit issu de plus de 500 travaux internationaux depuis des décennies, si elles présentent les mêmes biais d’analyse, elles n’ont guère de valeur. On fait dire ce qu’on veut aux chiffres, surtout en occultant tant de paramètres pour ne garder que ce qui va dans le sens voulu. Par exemple, une bonne partie de l’argument est calculé sur l’accidentalité proportionnellement au kilométrage du type de chaussée... SANS prendre en compte le trafic ! On ne prend pas non plus en compte les causes de déclenchement, les situations exactes. Ainsi M. Barbe nous dit que nous motards devrions nous réjouir que les voitures roulent moins vite et réduisent ainsi la gravité des impacts... c’est bien méconnaître ce qui nous tue le plus !

Au-delà de ça, le point de divergence irréconciliable est bien la philosophie d’ensemble. C’est pour cela que le dialogue ne fonctionne pas (et probablement qu’il nous est refusé), pour cela aussi qu’ils ne comprennent pas que leurs mesures soient aussi mal acceptées par l’opinion publique, au point de devoir dépenser des millions en propagande pour faire passer la pilule. Ils assument l’impopularité car ils se disent convaincus de l’efficacité de la mesure, tout comme les prédicateurs assument de se prendre des portes dans la tête à longueur de journée car ils sont convaincus d’œuvrer pour le bien. Parler avec M. Barbe et consorts donne l’impression de débattre avec quelqu’un de profondément religieux, sur qui la logique et les divergences de points de vue n’ont pas de prise. Bien sûr ils disent entendre et respecter les différences d’opinion, être prêts à revenir en arrière dans deux ans, mais ce n’est que façade.

Ils ont vu un miracle, une solution universelle super pratique : en agissant sur le seul levier "vitesse", on joue sur toutes les causes. Celui qui roule bourré, l’accro du téléphone, le bigleux de service, la pelletée de gravillons, continueront de causer des accidents exactement comme avant, mais on espère que dans certains cas, la vitesse moindre permettra d’éviter ou d’atténuer le choc. Et vous savez le pire ? Ils n’ont pas forcément tort ! Mais ce n’est pas assez. Ce n’est pas à la hauteur de l’enjeu. C’est un renoncement, un désengagement, un aveu de faiblesse caractérisé. Ils nous disent en gros : on n’arrive pas assez à faire évoluer les comportements, on n’arrive plus à entretenir optimalement les routes, on abandonne sur les causes d’accidents. Mais vous vous ferez peut-être moins mal. C’est une logique comptable emblématique de ce gouvernement, mais tout simplement inadmissible.

Le problème c’est qu’on a perdu toute confiance avec les dérives que l’on connaît au système de contrôle-sanction automatisé, qui ne font que s’amplifier. Le problème est qu’on sait que les solutions globales ne fonctionnent pas pour les cas particuliers, et réduire la vitesse partout, tout le temps, va annuler le gain de sécurité apporté par les bonnes solutions localement adaptées à des situations particulières. Le problème, on ne le répètera jamais assez, c’est que la vitesse n’est pas la question, et que cette baisse de limitation a pour effet pervers de braquer la population, au lieu de remporter son adhésion indispensable sur ces sujets. Le problème est qu’au lieu d’expliquer vraiment, on veut convertir, au lieu de responsabiliser, on lobotomise. Pour ces gens-là, la sécurité routière est devenue comme une religion pervertie, outil d’asservissement des masses au service des puissants, sous couvert de bien commun. Ce n’est pas notre vision de la société et de la route. Nous voulons des citoyens éduqués, conscients, une application de la loi et des sanctions proportionnels à l’enjeu et qui ne perde jamais de vue l’humain.

Un mot pour finir sur un des aspects du CISR : n’oublions pas qu’il contient bien d’autres mesures que les 80 km/h, certaines étant même plutôt pertinentes à défaut d’être originales, ne faisant que renforcer des dispositifs existants ou rappelant des vœux pieux déjà émis dans des CISR précédents. La mesure 15 propose d’autoriser l’allumage des feux de brouillard sur les motos, et nous avons attiré l’attention de M. Barbe, qui se présente lui-même comme motard passionné parcourant 10.000 km par an, sur le fait qu’il n’y a actuellement aucune moto qui en propose d’origine, très peu en option, et que l’offre d’accessoires de seconde monte est aux limites de la légalité. L’explication donnée est que faire évoluer la réglementation concernant les véhicules est un sujet européen très compliqué et très long (on en sait quelque chose !) et que cette approche est destinée à inciter les constructeurs à proposer plus de feux pour améliorer la visibilité... C’est encore un autre exemple qui ne tient pas et démontre une méconnaissance du sujet, malgré les concertations qu’il y a eu avec de vrais experts comme ceux de l’IFFSTAR. Augmenter le gabarit visuel pour améliorer la conspicuité (probabilité d’une personne ou d’un objet d’être vu dans un environnement donné) est une piste bien connue, mais des feux de brouillard ? Par définition, ils doivent être placés aussi bas que possible, sont éblouissants, de courte portée... et rien n’empêche les constructeurs de placer des feux adaptés, par exemple au dos des rétros ce qui est idéal... et que certains font déjà !

La sécurité routière est trop importante et quotidienne pour être traitée avec tant de dogmatisme et de mépris des usagers, à commencer par leurs représentants qui consacrent tant de temps et de ressources à participer au CNSR sans être écoutés ni consultés.

Frédéric - FFMC 84

Tous usagers confondus, la circulation en particulier citadine est de plus en plus tendue. En cause, une cohabitation entre usagers rendue de plus en plus difficile par les engorgements que subissent les automobilistes, et dont tentent de se sortir les usagers de deux-roues, motorisés ou non. Quitte à parfois ignorer les règles de bonne conduite, ce qui signifie d’abord le respect d’autrui, et aussi le respect de règles. Une situation jugée insupportable par beaucoup, qui tentent d’apporter leurs propres réponses à ce problème.

 

Résultat, on voit tant sur les réseaux dits sociaux que dans les médias de plus en plus de dénonciations des uns par les autres... et réciproquement. Pour quel résultat ? Du buzz, et rien que du buzz. Opposer les gens n’a jamais rien apporté de bon, surtout que personne n’apporte de réelle solution. Pour s’en convaincre, celles et ceux qui ont vu l’émission « Envoyé Spécial » de jeudi 24 mai ne peuvent que le constater : il ne s’agit que de dénoncer les comportements déviants, sans jamais chercher à produire les bons exemples !
Pourtant, trois associations d’usagers, la Fédération française des motards en colère, 40 millions d’automobilistes et Mon vélo est une vie ont décidé de travailler ensemble à faire avancer les choses. Convaincues de ce que le respect mutuel et le partage de la route sont les pierres angulaires d’une évolution positive vers une entente des différents usagers de la route, nos trois associations, travaillent ensemble à l’élaboration d’une proclamation initiale en faveur du partage de la route et vont continuer à œuvrer dans ce sens, tant en interne qu’en externe. Pour mémoire, la FFMC et 40 millions d’automobilistes siègent également aux côtés d’autres associations au Conseil national de sécurité routière (CNSR), dont les travaux dans ce sens de partage de la route peinent à trouver l’écho qu’ils devraient mériter du côté des pouvoirs publics.
Ensemble, nous sommes plus forts et c’est unis que nous ferons évoluer les choses, par l’information, l’éducation plutôt que par la dénonciation des uns par les autres comme on le voit dans les réseaux sociaux ou dans les médias, ou que la sanction par des forces de l’ordre bien insuffisantes pour assumer leur mission.

 

Aujourd’hui, mercredi 16 mai 2018, l’association « 40 millions d’automobilistes » et la Fédération française des motards en colère apprennent dans une note interne rédigée par le ministère de l’Intérieur et publiée cette semaine par Le Canard enchaîné que le Gouvernement met en doute la légalité de l’externalisation de la gestion des voitures-radars embarquées ; alerté à ce sujet, le Délégué interministériel à la Sécurité routière Emmanuel BARBE fait la sourde oreille. « 40 millions d’automobilistes » et la FFMC demandent la suspension immédiate de la mesure qui est déjà entrée en vigueur en Normandie et demandent au Président de la République d’arbitrer le système.

 

La note, rédigée par la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) le 30 mars 2017, expose que « l’externalisation [des contrôles de vitesse] devrait être prévue par la loi, celle-ci devant expressément prévoir la possibilité, pour des opérateurs privés, de procéder à ces opérations ».

 info FFMCVersion PDF

Monsieur le 1er Ministre,
Nous avons l’honneur de ne pas vous demander audience.

 

A quoi bon ? Dès avant le 9 janvier, votre décision était prise. Sans tenir compte ni même seulement entendre en séance plénière du Conseil national de sécurité routière (CNSR) les associations qui comme la nôtre travaillent d’arrache-pied, au prix de grands sacrifices de leurs bénévoles, pour faire en sorte que les usagers comprennent et s’approprient les enjeux de sécurité routière.

 

Non, vous, vous avez décidé, avant des échanges qui pourtant auraient pu éclairer votre démarche : nous avons fait des recherches : avant votre nomination, la sécurité routière au niveau où nous la pratiquons vous était étrangère. Par ailleurs, elle était totalement absente du programme du Président Macron, à part pour en dire qu’il était opposé à la mise en œuvre généralisée des 80 km/h…

 

Devons-nous en conclure que vous jugez n’avoir rien à apprendre des spécialistes que nous sommes ? Le son de cloche des actuaires de la DSR vous suffit ? Puisque vous n’entendez pas toutes les parties prenantes, vous décidez, vous tranchez...

 

Vous êtes le 1er Ministre. Mais vous donnez votre avis personnel sur le sujet : l’avis d’Edouard Philippe... Pas nous monsieur le 1er Ministre. Nous, nous portons la voix de nos adhérents et bien au-delà, celle du Mouvement motard FFMC qui s’appuie sur bientôt 40 années de travail assidu dans tous les domaines qui touchent aux deux-roues motorisés.

 

Nous portons la voix de milliers de motards et scootéristes que la politique de sécurité routière pratiquée par vos services tue chaque jour sans rime ni raison. Si les propositions faites par la FFMC depuis des dizaines d’années avaient été mises en œuvre, nous n’en serions pas là à ce jour. Nous le savons et mieux, nous le prouvons : nous avons pallié les manquements des Pouvoirs publics en créant nous-mêmes les outils de notre propre sauvegarde. A notre échelle ? Non, nous avons fait plus grand que nous : nous avons créé une Mutuelle d’Assurance, une maison d’Edition, une association de formation qui gère un réseau de moto écoles éthiques, une association d’éducation populaire pour les jeunes, notre programme pour la jeunesse a obtenu l’agrément de l’Éducation nationale, nos militants interviennent en milieu scolaire pour sensibiliser... Nous ne faisons pas que nous opposer ou réclamer monsieur le 1er Ministre, nous mettons en œuvre, nous ne sommes pas les agités du casque que certains veulent faire accroire. Nous sommes la Fédération Française des Motards en Colère.

 

Nous avons sollicité Madame Royale en son temps, Monsieur Hulot dernièrement, sans retour aucun. Le mépris. Le mépris des classes dites dirigeantes pour leurs administrés. Ce mépris exprimé et ressenti également par les élus de la République, y compris ceux de vos propres rangs, car eux non plus vous ne les avez pas consultés. Alors que nous, si. Certains nous soutiennent, le savez-vous ?


Nous leur avons écrit et parlé. Et ils nous ont entendus. Mais pas vous. Pourtant nous en sommes persuadés, il nous faut échanger. La FFMC n’est pas opposée aux 80 km/h par un principe benêt d’opposition systématique. Ce sont 37 années de réflexion, d’actions et de recherches qui l’ont amenée là. La politique de sécurité routière répressive pratiquée par vos services est mauvaise pour la cause même qu’elle prétend servir ! Et tout particulièrement pour les usagers fragiles dont nous faisons partie. Nous le savons ! Nous le vivons tous les jours sur le terrain !

 

Monsieur le 1er Ministre, vous voulez sauver des vies ? Nous, nous en sauvons. Voulez-vous savoir comment ? Voulez-vous entendre ce que nous avons à dire ? Voulez-vous écouter nos propositions, qui font nos revendications ?

 

La balle est dans votre camp : dans l’attente de l’écoute que vous, Monsieur le 1er Ministre, nous refusez comme vous refusez d’écouter les élus de la République, députés, sénateurs, présidents de conseils départementaux, maires et surtout, la grande majorité des citoyens de notre pays, dans l’attente de cette concertation qui n’existe que dans les éléments de langage de votre gouvernement, nous nous ferons entendre par les derniers moyens d’expression que vous nous laissez : la rue.

 

Pour la Fédération Française des Motards en Colère,
Pour le Bureau national,
Fabien Delrot, coordinateur.

 

 

 

 

lettre ouverte 80kmh ffmc vignette

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La Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) et l’Association pour la Formation Des Motards (AFDM, branche formation du Mouvement motard FFMC) apportent leur soutien au communiqué de presse de l’intersyndicale qui représente les écoles de conduite au Conseil Supérieur de l’Education Routière (CSER).

Alors que les écoles de conduite sont le seul lieu où se pratique un réel apprentissage de la Sécurité routière, elles sont malmenées depuis plusieurs années suite aux décisions de la loi Macron, menacées d’ubérisation et montrées du doigt par les médias avec des conséquences dramatiques pour nombre d’entre elles.

 

La FFMC et l’AFDM, qui siègent également au CSER, dénoncent ces prises de décisions arbitraires des politiques qui n’attendent même pas les conclusions des organismes constitués des professionnels concernés qu’ils ont eux-mêmes mis en place !

 

La mascarade autour de la Sécurité routière continue : à l’instar de ce qui se passe avec les 80 km/h et le Conseil National de Sécurité Routière (CNSR) : ni les premiers concernés, ni les spécialistes de la question ni les élus de la République ne sont consultés ni écoutés.

Puisqu’il n’y a pas moyen de se faire entendre dans les salles de réunion, il ne nous reste plus que la rue !

 

Declaration-liminaire-CNPA-UNIDEC.pdf

[ Source : MotoMag ]

Le Sénat a créé, début février, un groupe de travail chargé « d’évaluer, sans a priori, l’utilité et l’efficacité pour la lutte contre l’insécurité routière de certaines mesures annoncées par le Gouvernement ». Pour nourrir leur réflexion, les sénateurs ont invité la FFMC à prendre place autour d’une table ronde le 6 mars.

 

Marc Bertrand se rendra au Sénat mardi 6 mars pour le compte de la FFMC. Marc Bertrand se rendra au Sénat mardi 6 mars pour le compte de la FFMC.

 

La bataille contre les dernières annonces du CISR et, tout particulièrement le 80 km/h, se passe sur deux fronts : dans la rue avec les mobilisations qui s’enchaînent week-end après week-end et au niveau institutionnel avec de nombreux courriers envoyés aux députés et aux sénateurs. Les sénateurs eux-même se sont sérieusement emparés du dossier à plusieurs reprises. Après avoir auditionné Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière, les sénateurs ont créé un groupe de travail chargé d’évaluer la pertinence des dernières annonces du 1er ministre - 80 km/h en tête - puis lui ont fait parvenir un courrier demandant la suspension de cette mesure d’abaissement de la vitesse maximale autorisée jusqu’à ce que le groupe de travail livre ses conclusions.

 

L’expertise de la FFMC reconnue
C’est précisément dans le cadre de ce groupe de travail que les sénateurs ont convié la FFMC à assister à une table ronde afin de livrer son expertise en matière de sécurité routière à deux-roues. Alors que l’AFDM vient d’être auréolée d’un label européen, la fédération des motards en colère est donc une nouvelle fois reconnue comme un interlocuteur incontournable pour tout ce qui concerne la sécurité des usagers à deux-roues et l’éducation routière. Le 6 mars, Marc Bertrand, chargé de sécurité routière de la FFMC, se rendra donc au Sénat pour la fédération afin de livrer son analyse sur ce dossier et exposer les mesures qui peuvent réellement sauver des vies sur la route.

[ Source : France Culture ]

[ Source : Moto-Mag ]

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Parce que l’union fait la force, l’association 40 millions d’automobilistes a indiqué aujourd’hui qu’elle s’associait à la FFMC pour lutter contre l’entrée en vigueur du 80 km/h.
 

L’association 40 millions d’automobilistes a annoncé aujourd’hui qu’elle s’associait aux « actions de la FFMC pour lutter contre l’entrée en vigueur des 80 km/h, prévue pour le 1er juillet prochain et jugée inutile par 3 Français sur 4 ».

Opposée à la mesure depuis les premières annonces ministérielles, l’association de défense des automobilistes rejoint logiquement l’association de défense des motards pour lutter contre cette mesure à l’issue du comité interministériel de sécurité routière (CISR) du 9 janvier.

 

« En validant cette mesure, le premier ministre a cédé à des lobbies très influents mais totalement déconnectés des réalités routières qui ne font de la "sécurité routière" qu’avec des formules mathématiques archaïques et qui ne prennent pas en compte un comportement induit des conducteurs face à une mesure incomprise » souligne Daniel Quéro, président de 40 millions d’automobilistes.

 

En s’associant à la FFMC, 40 millions d’automobilistes « permet à tous les Français qui le souhaitent de se mobiliser et espère que le gouvernement entendra les revendications des usagers de la route et reviendra sur sa décision. Car il est temps que le gouvernement s’emploie à faire de la sécurité routière avec les usagers et non contre eux » a poursuivit Daniel Quéro.

 

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France Wolf de la FFMC et Daniel Quéro de 40 millions d’automobilistes

rubon12 99180La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

 

La FFMC sort ses antennes pour dénoncer la politique démagogique de Sécurité routière de ce gouvernement.

Moins d’une semaine après les annonces du Premier Ministre Edouard Philippe le 9 janvier, le constat est simple : les usagers de la route sont tellement remontés que les prises de contact des antennes de la FFMC explosent ! Partout en France les antennes de la FFMC organisent actions et rassemblements pour s’opposer aux mesures énoncées mardi dernier car elles sont, encore une fois, de mauvaises réponses à de mauvaises questions.

Il n’y a jamais eu autant de radars et de contrôles de tous ordres et pourtant la mortalité augmente. Quand les Pouvoirs publics admettront-ils que la répression n’est pas une solution ?

Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) se réunit avant même que le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ait pu faire ses recommandations ? A quoi sert-il ?

Ça suffit.

La FFMC appelle TOUS les usagers de la route, toutes catégories confondues, à se rapprocher de ses 86 antennes départementales et de son Secrétariat national ! Rejoignez-nous car plus nombreux, nous serons plus forts !

Des actions locales et régionales sont organisées partout en France, faites-le savoir, le printemps 2018 sera chaud en Motardie !

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CISR du 9 janvier 2018 : le Premier ministre Édouard Philippe dit qu’il veut « sauver des vies » en promulguant la limitation de vitesse à 80 km/h au lieu de 90 sur le réseau bidirectionnel.

 

Argument démagogique ! S’il veut sauver des vies,


• Qu’il fasse doubler toutes les glissières de retenue qui transforment une dizaine de motards par an en steak haché (ça fait juste des décennies qu’on le demande).
• Qu’il légifère ou réglemente pour que les recommandations du Cerema sur la prise en compte des 2RM dans la conception des infrastructures routières soient enfin rendues obligatoires (ça fait des années qu’on le demande).
• Que les professions de l’enseignement de la conduite soient revalorisées au lieu de les faire disparaitre par la concurrence des formations par Internet (permises par la Loi Macron !).
• Qu’il rende les autoroutes gratuites : c’est le réseau le plus sûr mais également le plus cher !
• Qu’il s’arrange pour que l’entretien du réseau routier existant ne soit plus laissé à l’abandon comme tous le constatent depuis plusieurs années.
• Que les "stages de sécurité routière" soient proposés gratuitement dans les 12-24 mois après le passage du permis, ou tous les 10 ans pour tous les conducteurs, plutôt qu’ils soient obligatoires, payants, et seulement pour récupérer des points de permis.


Toutes ces pistes d’améliorations réelles de la Sécurité routière en France sont de sa compétence de 1er ministre qui répète "qu’il faut avoir du courage."
S’il en a, qu’il le montre !


Il ne peut pas faire tout ça ? Ça coûterait trop cher ? Eh bien s’il ne peut pas ou ne veut pas, qu’il s’abstienne de déclarer vouloir "sauver des vies !".


Les associations s’en occupent déjà et avec leurs propres moyens ! Ses déclarations sont donc incantatoires et démagogiques. Ce n’est pas en jouant avec une formule mathématique qu’on sauve des vies, mais en agissant sur la formation et la qualité des infrastructures !

 

La coupe est pleine, la FFMC va se mobiliser !

[ Source : ffmc.fr ]

Par un jugement du 7 décembre 2017, le tribunal de Commerce de Bobigny a décidé la sortie de la période d’observation pour les Editions de la FFMC à compter du 7 janvier.

 

Comme l’ensemble de la presse magazine, Moto Magazine est confronté depuis plusieurs années à la révolution de son modèle économique et des usages de ses lecteurs. Après avoir longtemps essayé toutes les pistes disponibles, les Editions de la FFMC ont dû se résoudre à se placer sous le régime du redressement judiciaire en septembre 2016. Moins de 18 mois plus tard, le tribunal, constatant la bonne santé économique du leader de la presse moto française, a décidé sa sortie de la période d’observation à compter du 7 janvier.

 

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La Mutuelle des Motards et la FFMC, actionnaires à parité des Editions de la FFMC, se félicitent de cette décision qui va permettre aux équipes de Moto Magazine de poursuivre la réflexion sur leur projet de relance, conciliant ainsi l’excellence journalistique et l’exigence éthique qui ont présidé à sa création, avec les défis portés par la révolution de l’information de ce début de siècle.

 

Pour Fabien Delrot, coordinateur de la FFMC, « les équipes de Moto Magazine sont unanimement engagées et ce, depuis le début, dans l’élaboration du projet de relance, autour du gérant Thierry Diller. Nous soutenons pleinement, en tant que partenaire des Editions de la FFMC, leur démarche et leurs efforts pour assurer sa pérennité, et sa place unique dans le paysage de la presse moto en France ».

 

« Cette décision est une juste récompense pour l’ensemble des équipes du magazine », commente Patrick Jacquot, P-DG de la Mutuelle des Motards. « Elles ont fait preuve de beaucoup de cran dans cette période d’observation, mais la qualité de leur travail et leur attachement aux valeurs du magazine et l’appartenance à notre mouvement ont payé ».

[ Sources : Site FFMC Bureau National ]


La Commission permanente « Éducation Routière de la Jeunesse » (ERJ) est née, lors des Assises 2006 de la FFMC, de la volonté commune des structures de son Mouvement (FFMC, FFMC-Loisirs, Assurance Mutuelle des Motards, Association de Formation Des Motards, Éditions de la FFMC) de promouvoir ensemble le développement d’une politique d’éducation à la sécurité routière cohérente.