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Deux-roues motorisés & respect de l’environnement

Les deux-roues motorisés (2RM) sont régulièrement pointés du doigt pour la pollution qu’ils génèrent. Pourtant, les 2RM présentent au contraire des avantages en terme de mobilité (faible encombrement et fluidité de circulation) et de moindre consommation de carburant.

Pollution zfe motomag

 Courrier envoyé  à :

 

- Dominique BAUDRY (Mme), maire de Granville
- François BRIERE, maire de Saint-Lô
- Yves LAMY, maire de Coutances
- Jean-Pierre LHONNEUR, maire de Carentan
- David NICOLAS, maire d'Avranches
- Députés du Département soit Sonia KRIMI, Philippe GOSSELIN, Stéphane TRAVERT et Bertrand SORRE
- Sénateurs du Département soit Philippe BAS, Jean BIZET et Jean-Michel HOULLEGATTE
- Président du Conseil Départemental de la Manche, Marc LEFEVRE
- Maire de Cherbourg en Cotentin, Benoit ARRIVE
- Maires-délégués de Cherbourg en Cotentin, Dominique HEBERT, Jean-Marie LINCHENEAU, Gilbert LEPOITTEVIN et Jean-Michel MAGHE


( Et d'autres sont en cours de préparation. Merci à Alex et à Céline)

Objet : Mobilités, Zones à Faibles Émissions

Madame, Monsieur, Le maire, sénateur-trice, président du département,

Nous vous contactons au sujet de l’extension des zones à faibles émissions (ZFE).

Prenant part aux réflexions concernant les enjeux environnementaux, notre fédération est engagée dans les débats relatifs à la mobilité des personnes.

Engagés dans les démarches portant sur la nécessité de réduire l’empreinte environnementale des déplacements motorisés, nous nous interrogeons sur les choix gouvernementaux qui traitent la question des déplacements en deux-roues motorisés (2RM) sans prendre en compte leurs avantages.

Ces avantages sont leur légèreté (un 2RM est 4 à 10 fois moins lourd qu’une automobile moyenne), leur faible encombrement (en circulation et en stationnement), leur faible part dans l’ensemble des émissions polluantes issues des transports terrestres, notamment quant aux dégagements de particules fines dont la toxicité est reconnue sur le plan de l’enjeu sanitaire (pas de motos diesel, deux fois moins de roues et de freins qu’une voiture, embrayage sous carter humide..) et l’usure inexistante de la voirie que les 2RM peuvent emprunter sans nécessiter aucun investissement supplémentaire contrairement aux transports publics. A tous ces titres, le 2RM constitue une alternative optimale à la voiture utilisée par une seule personne pour les déplacements quotidiens.

Les rapports de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publiés récemment démontrent cette très faible part des 2RM dans les émissions des principaux polluants (PM 2.5, carbone, suies et Nox) résultant des trafics automobiles. C’est illustré dans les trois graphiques visibles pages 48 et 49 du rapport Anses de janvier 2019, voir : https://www.anses.fr/fr/system/files/AIR2014SA0156Ra-Emission.pdf

Parmi les scénarios recommandés par l’Anses, il faudrait augmenter la part des 2RM en alternative à la voiture (https://ffmc.asso.fr/plus-de-deux-roues-moins-de), ce qu’on savait déjà depuis la publication de l’étude de l’Université de Leuven (B) en 2011. Celle-ci montre que le simple basculement de 10% de la circulation automobile vers le 2RM suffirait à réduire les embouteillages de 40% ! ( http://www.moto-net.com/article/la-moto-pourrait-rendre-la-ville-plus-agreable-et-plus-propre.html )

La question de l’urgence environnementale nous confronte également à des enjeux sociaux : les populations les moins fortunées sont celles qui ont le moins les moyens de remplacer leur véhicule ancien par un modèle neuf ou très récent répondant à des normes de pollution plus exigeantes.
Les populations contraintes par l’extension des restrictions de circulation sont également celles qui n’ont pas le choix : quand les gens ne peuvent pas se passer d’un véhicule à moteur thermique, c’est parce qu’ils n’ont pas d’offre de transports collectifs à proximité (bus, lignes de trains à desserte locale), parce que les services publics (santé, éducation, activités socioculturelles et sportives..) accessibles sont à plusieurs dizaines de kilomètres et parce que ces personnes doivent aussi rejoindre des grosses agglomérations où s’appliquent désormais des ZFE, même quand elles résident en zone péri-urbaine ou rurale.
Ces besoins et ces contraintes ont particulièrement été révélés en 2019 et elles ont été au cœur de la contestation sociale qui s’est exprimée dans le pays et pour lesquelles bien des questions restent toujours en suspens.
Pour les populations déjà en difficulté, les ZFE censées les protéger peuvent en définitive devenir des assignations à résidence et accroitre leur déclassement social, étant donné que ce sont d’abord les ménages les plus aisés qui peuvent modifier leurs pratiques.

Sur le plan « politique », nous observons également que lorsqu’elles sont perçues comme « punitives », quand elles s’appliquent essentiellement aux citoyens et non aux systèmes économiques générant la pollution, ces mesures voulues pour protéger l’Environnement finissent par exaspérer les électeurs qui se tournent alors vers des offres électorales aux visées bien éloignées des enjeux écologiques. Ce qui se passe au Brésil en est la navrante démonstration !

Pour toutes ces raisons, la FFMC ne comprend pas pourquoi le gouvernement s’obstine à classer, via la vignette Crit’Air, tous les 2RM comme les autres véhicules, alors que l’usage d’un 2RM, quelle que soit son ancienneté, offre tant d’atouts en terme de mobilité individuelle moyennant une part infinitésimale dans les émissions polluantes. Interdire les 2RM non classés ne peut qu’engendrer, pour son propriétaire n’ayant pas les moyens de le remplacer, un report vers des véhicules finalement moins adaptés aux enjeux de réduction du trafic automobile… et générer un fort sentiment d’injustice !


Une récente alerte vient encore de confirmer cette problématique du renouvellement du parc thermique, avec en 2018, une part toujours plus importantes de véhicules neufs répondant aux normes et pourtant très énergivores et très polluants (https://www.greenpeace.fr/espace-presse/diesel-constructeurs-automobiles-continuent-denfumer-nos-villes/).

Quel sera le résultat d’une interdiction des 2RM anciens si les personnes concernées reportent leur mode de déplacements quotidiens vers une voiture diesel autorisée par la réglementation ?Quel sera le résultat si les utilisateurs de 2RM devenus indésirables dans les ZFE se rabattent sur des trains de banlieue, métro, bus ou tram déjà sursaturés en périphérie des grandes villes ?Quel sera le résultat si ces usagers 2RM devenus interdits passent deux à trois plus de temps dans leurs trajets domicile-travail ? Ils devront faire prendre en charge, faute d’être présents, les trajets scolaires de leurs jeunes enfants par une personne tiers qui aura peut-être recours à la voiture… ou bien si ces usagers 2RM n’ont plus le temps de faire leurs achats du quotidien après leur journée de travail, devront-ils se résoudre aux horaires des hyper-marchés ou la livraison à domicile ? On ne supprime pas la pollution en la déplaçant !

Afin de réduire les atteintes à l’Environnement liées au trafic routier, nous défendons l’idée selon laquelle il vaut mieux faire durer ce qui fonctionne et qui impacte peu l’environnement plutôt que de le remplacer par du neuf, souvent construit au prix d’une empreinte écologique énorme. N’est-ce pas un des premiers préceptes de l’écologie ? Le développement durable passe aussi par la lutte contre l’obsolescence programmée des véhicules et contre cette fuite en avant vers davantage de consommation.

Il est à noter que chez nos voisins européens les plus avancés sur ces questions (Suède, Pays Bas, …), les 2RM ne sont pas concernés par ces restrictions de circulation, quelque-soit leur ancienneté. Du bon sens, que l’on aimerait retrouver chez nous.

Enfin, dans un proche avenir, les restrictions de circulation des ZFE seront contrôlées par la vidéo-surveillance et les contrevenants seront verbalisés par contrôle-sanction-automatisé. Pour ce faire, des autorités locales envisagent déjà de réutiliser les anciens portiques Ecotaxes… si on veut que les Gilets-jaunes se coiffent aussi d’un bonnet rouge, continuons comme ça !

Nous souhaitons vous rencontrer pour…

Dans l’attente, nous vous prions d’accepter nos salutations distinguées,

Yoann SIMON,
Coordinateur de la FFMC50

La FFMC a pour objectif la défense des usagers de 2RM et de promouvoir l'utilisation de ces véhicules. Cependant, elle reconnaît le problème de santé publique posé par les émissions polluantes de tous les moteurs thermiques et se soucie de l'enjeu global du changement climatique. En effet, les valeurs qui fondent son action, respect et solidarité, dépassent la seule pratique du 2RM et font sens pour la société toute entière. Ainsi, elle agit pour que la pratique du 2RM se développe dans des conditions sanitaires et de sécurité satisfaisantes, tant pour les usagers que pour les autres, ceux qui partagent nos villes comme ceux qui partagent notre planète.

 

  • En milieu péri-urbain et urbain, les temps de trajet des motos sont divisés par deux, voire trois par rapport aux voitures.
  • Quand le trafic routier est congestionné, les consommations d’essence sont plus faibles pour les motos
  • Les motos permettent d’optimiser l’espace urbain en nécessitant moins d’espace sur la chaussée pour circuler ou pour se garer.
  • Les motos se réparent et se recyclent plus facilement. Par rapport à une voiture moyenne, elles nécessitent moins de matière première et moins d‘énergie pour être produites.

 Le motard peut avoir une conduite « éconologique »

  •  La conduite a un impact majeur sur la pollution : il faut encourager une conduite sans accélérations brutales
  • Sur les voies express lorsque le trafic est fortement congestionné, la pratique de la circulation entre les files à allure raisonnable par les 2RM permet de limiter les phases d’accélération/freinage qui sont très néfastes en terme de pollution.

 

A noter que la moto n’a jamais bénéficié des « primes au renouvellement du parc » dont ont profité les automobilistes..


Dossier ZFE et deux-roues motorisés (2RM)

 

Distinguer les émissions de gaz à effet de serre (influence climat planétaire) et les polluants (enjeux de santé publique)

 

Pas de 2RM diesel (Nox et particules fines)

Les 2RM fluidifient la circulation : selon l’étude de l’université de Leuven (B) publiée en 2011, si 10 % d’automobilistes passent au 2RM = - 40% d’embouteillage et + 25% 2RM = plus d’embouteillages.
Cela se traduit également par une chute du CO2 (-7,5%), du NO2 (-5,5%) et des PM (-20%)


Selon Ademe (2008), 2RM = 50% de CO2 et carburant en moins par rapport à l’auto.

 

Parc 2RM
Selon étude statistique Min-Environnement en 2012, les 2RM se répartissent en 26% de 50 cm3, 26% de 125 cm3 (motos légères) et 48% de motos « lourdes » (+ 125 cm3). Selon cette même étude, les 2RM en France sont dénombrés 3,6 millions 2RM répartis géographiquement selon :

 

  • Rhône-Alpes = 10,4 %
  • Paca = 11,5 %
  • IDF = 15,8 % (soit 540 000 2RM)

 

Ces 2RM circulent en moyenne 3000 km/an (les + récents circulent le plus).


La seule catégorie 2RM qui pose un vrai problème d’émissions polluantes (Cov et Hc), c’est celle à moteur 2T, en cours de disparition, remplacée par des motorisations 4T à injection électronique et échappement catalysé. Ces 2RM utilitaires (50 cm3 ou 125 cm et 250 cm3 consomment en moyenne 2,5 à 3 l/100).

Encombrement, emprise sur l’espace public, poids et personnes transportées

Quatre 2RM de taille moyenne peuvent stationner à la place d’une auto de taille moyenne
Un 2RM pèse en moyenne de 130 à 220 kg, soit environ six fois moins qu’une voiture moyenne (1200 kg). En terme de « développement durable », c’est moins d’usure des chaussées, moins de travaux…
Un 2RM avec une personne à bord = 50% du taux d’occupation du véhicule, 100% à deux.
L’usager 2RM en trajet quotidien domicile/travail, c’est une voiture de moins dans le trafic (+ moins d’embouteillage = moins de pollution), c’est un usager de moins dans le bus, le métro u le RER, c’est un temps de trajet optimisé (permet d’accompagner ses enfants à l’école à pied, par exemple…) et l’usager 2RM assume ses coûts à sa charge (pas de coûts d’aménagements publics, pas de nécessité de sites dédiés pour circuler).

 

Part des émissions polluantes des 2RM dans l’ensemble du trafic

Certes, si l’on compare les niveaux d’émissions polluantes 2RM et voitures récentes, il apparaît que les 2RM sont moins performants en matière de maîtrise des émissions polluantes… mais si l’on compare à partir de leur part dans le trafic, pour tous les polluants en cause, la part de pollution générée par l’ensemble des 2RM est très faible, alors que leurs avantages en termes de mobilité et de contribution à la réduction des embouteillages sont énormes.
Sur les graphiques ci-dessous, issus d’un rapport de l’Anses publié en janvier 2019, la part des 2RM est représentée en bleu ciel, pour les Nox (fig 1) et pour les particules fines PM 2,5 (fig 2).

En d’autres termes, si on supprime les 2RM « polluants » du trafic, ça ne changera rien aux problèmes de pollution générés par le trafic automobile…  par contre le report des usagers privés de leur 2RM aura un impact désastreux sur autres modes de déplacement… à l’exception du vélo ou de la marche à pied, mais rappelons que le 2RM est principalement utilisé en mode péri-urbain par des salariés qui résident loin de leurs lieux de travail et qui n’ont pas d’offre de transports collectifs accessible près de chez eux.

 

Ailleurs en UE…
En Suède, à Birmingham et à Bruxelles, tous les 2RM sont exemptés des dispositifs de restriction de circulation et la Finlande a déclaré que l’usage 2RM est un élément fluidifiant à favoriser dans la question des déplacements (déclaration du ministre des transports Finlandais en septembre 2018).

Tous les tests de comparaison de mode de transports réalisés par la FFMC et la Fema (Fédération européenne des associations de motocyclistes) en France et chez nos voisins européens, entre 2014 et 2019 démontrent l’efficacité du 2RM en zone urbaine, à égalité avec le vélo sur trajets courts (-5 km).


CO2 : gaz carbonique (gaz à effet de serre)
NO2 : dioxyde d’azote
PM : micro particules,
COV : composes organique volatiles (hydrocarbures)
Hc : hydrocarbures imbrûlés
NOX : oxydes d’azote

 

Position de la FFMC sur la Transition écologique et énergétique

 

Avril 2019


La FFMC s’engage pour la prise en compte du deux-roues motorisé (2RM) dans la « Transition écologique et énergétique » (TEE). Elle note que le 2RM présente d’ores et déjà de nombreux avantages comme engin de déplacement urbain et péri-urbain (sobriété énergétique, optimisation de l’espace, empreinte carbone réduite, facilité de circulation et de stationnement, et utilisation du réseau routier existant sans nécessiter d’investissement particulier, ni contribuer significativement à sa dégradation...). 


La FFMC est consciente des enjeux de la transition énergétique, notamment au regard du fait que le secteur des transports est l’un des premiers contributeurs en France des émissions de gaz à effet de serre. Même si le 2RM ne représente que 2% de ces émissions, la FFMC considère qu’il doit prendre sa part à leur baisse, et que le 2RM constitue en réalité une partie de la solution, car il contribue à fluidifier la circulation et donc à limiter la pollution générée par les embouteillages.


Face aux 11 propositions émises par le ministère de la transition écologique et solidaire pour la TEE du 2RM, la FFMC regrette la limitation des choix de motorisation poussant le gouvernement à promouvoir uniquement le véhicule électrique. Elle souligne les limites et les contraintes écologiques et économiques inhérentes à la motorisation électrique (fabrication/recyclage des batteries, mix énergétique...).


La FFMC encourage les constructeurs à proposer une offre de modèles variée et attrayante réduisant l’empreinte écologique de la pratique du 2RM. A ce titre, elle constate que de larges marges de progression sont encore possibles pour réduire les émissions polluantes des 2RM thermiques et souhaite voir se développer une offre alternative à la motorisation thermique sur le secteur des motos et autres véhicules extra-urbains.


La FFMC insiste sur la nécessaire dimension sociale de la TEE. Améliorer les performances environnementales des nouveaux véhicules est indispensable. Mais interdire les véhicules plus anciens constitue une forme d’exclusion sociale pour tous ceux qui n’ont pas les moyens d’en changer et introduit même une obsolescence programmée inepte des dits-véhicules en encourageant une fuite en avant vers toujours plus de consumérisme et donc de pollution, entre autres liée à la destruction des véhicules devenus inutilisables.


Pour autant, la transition écologique et énergétique nécessite bien plus qu’une « prime » : l’organisation de filières, la standardisation des formats, bornes de recharge, l’éco conduite, ... sont autant d’éléments sur laquelle la FFMC va formuler des propositions. En l'attente, il est nécessaire de rendre positifs et attractifs tous ces enjeux pour en favoriser l'appropriation par tous.  

 

 

   

CITEPA secten 2016

 Fig.1 Émissions atmosphériques de NOx par secteur en France métropolitaine (gauche). Émissions du transport routier par type de véhicule/motorisation (haut droit). Répartition des émissions du transport routier en 1990 et 2014 (bas) (CITEPA/Secten 2016)

 

CITEPA secten 2016 2

Fig. 2 Émissions atmosphériques de PM2,5 par secteur en France métropolitaine (gauche). Émissions du transport routier par type de véhicule/motorisation (haut droit). Répartition des émissions du transport routier en 1990 et 2014 (bas droit) (CITEPA/Secten 2016)

 

Jean-Marc Belotti, de la FFMC PPC,
au micro de France 3 Paris Iles-de-France dans l'émission Edition de proximité : Avant le JT 19/20

 


 

QUELQUES EXEMPLES DE MOTOS INTERDITES
A PARTIR DE 1er JUILLET 2019

 moto interdite

[ Source : Moto Journal Numéro 2254 version papier du 25 avril 2019 ]


FFMC ZFE PPC FRANCE JT 1920 Paris Ile de France 001A partir du 1er juillet 2019, il vous sera interdit de circuler du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h, avec votre moto d'avant 2004 à Paris intra-muros et avec votre moto d'avant 2000 dans certaines communes de la région parisienne ! Une mesure socialement injuste et écologiquement discutable, qui n’est qu’une étape avant la possible généralisation à d’autres métropoles.

 

zone a faible emission

 critair paris

Depuis quelques jours, tous les panneaux d'affichage du périphérique parisien font passer ce message.
Au moins, c'est clair, à défaut d'être juste socialement.

Dérogations et Amendes

 Les dérogations

  • Véhicules d'intérêt général (police , gendarmerie, douanes, pompiers, etc...)
  • Véhicules du ministères de la Défense
  • Véhicules des associations agréées de sécurités civile
  • Véhicules des professionels effectuants des opérations de déménagement
  •  Véhicules d'approvisionnement des marchés parisiens
  • Véhicules frigorifiques et camions citernes
  • convois exceptionnels
  • Véhicules ayant une carte grise de collection
  • véhicules de plus de 30 ans dans le cadre d'une activité commerciale à caractère touristique
  • Véhicules portant une carte de stationnement pour personnes handicapées

 

 Les amendes

Pour les 2-roues et voitures, une amende de 3ème classe de 68€ et prévue dans les cas suivants:

  • Circulation en violation des restrictions d'une ZFE
  • Absence de vignette Crit'Air dans une ZFE
  • Stationnement dans une ZFE sans vignette Crit'Air
  • VIgnette Crit'Air ne correspondant pas au véhicule
 

A partir du 1° juillet 2019, fini les motos d'avant juillet 2004 dans Paris, et plus de moto d'avant juin 2000 à l'intérieur de l'A86, l'espèce de super-périphérique qui ceinture au loin la capitale ! Non, ce n'est pas Un poisson d'avril. Et ce n'est qu'une étape dans l'éradication de tous les véhicules thermiques dans les grosses métropoles françaises d'ici à 2030, dans à peine 11 ans!