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[ Source : Facebook de FFMC53 ]

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Le 23 février, une délégation de la 53 a été reçue par M Guillaume CHEVROLLIER, Sénateur.

Au cours de l'entretien qui a duré une heure, nous avons développé notre argumentation contre la limitation de la vitesse à 80 km/h.

M CHEVROLLIER a été très sensible à nos arguments. Il nous a confirmé l'opposition très forte du Sénat à cette décision. Pour lui, il s'agit, à nouveau, d'une prise de décision qui va à l'encontre de la facilitation de la vie en zone rurale et qui est incompréhensible, car rien, concernant la Sécurité Routière ne figurait dans son programme.

Pour rappel, le 12 mars, c'est Mme BANNIER qui nous reçoit.
 

Après avoir présenté la FFMC sous ses diverses composantes et ses actions revendicatives ou citoyennes, nous avons abordé ie sujet des mesures annoncées le 9 décembre par le 1e* Ministre, M Edouard PHILIPPE et teur mauvais accueil par tes français caractérisé par les réactions et manifestations en cours. Les éventuels gains de vies humaines qui s’appuient sur des études contestabies et la non publication des résuitats de l’expérimentation mise en place sur trois tronçons de route.


M Chevrollier nous a rappelé que le sénat est « vent debout » contre cette mesure qui se demande d’où vient cette décision ne figurant pas dans les engagement du Président Macron. Nous avons d’ailleurs confirmé la chose en l’informant de l’absence de réponse à un questionnaire envoyé par le national aux candidats.


Cette mesure annoncée par le 1er ministre inquiète les sénateurs qui y voient un facteur aggravant de la désertification des zones rurales et la méconnaissance des réalités des conditions de vie des ruraux par nos gouvernants. M Chevroliier connaît bien les membres de la commissions qui ont travaillé sur ce dossier et a eu de nombreux échanges avec eux.


A l’issue de cet échange, nous avons développé nos arguments sur cette mesure inadaptée des pouvoirs publics à la mortalité enregistrée sur les espaces de circulation:

- La mise en avant, une nouvelle fois, de la répression comme seule réponse a la situation.
- L’absence de mesures réelles, à l’exception de celle concernant le téléphone au volant, pour modifier le comportement des usagers permettant un vrai partage de la route dont les formations post—permis.
- Le mauvais état du réseau routier.
- La gratuité des autoroutes.
- Les aménagements non adaptés aux 2 roues motorisées (rails de sécurité non doublés, mobilier urbain...).
- La non application des recommandations du CEREMA.


Au passage, nous avons rallié les mesures 2017 prises pour sauver la vie des motards, en particulier la taille des plaques d’immatriculation.


La position de certains Conseils Départementaux refusant l’imposition des 80 kms et la déclaration de M Collomb sur la consultation envisagée des Présidents du Conseil Départementaux ont été abordées.


Pour illustrer nos propos sur la méconnaissance des conducteurs des limites physiologiques de l’être humain nous l’avons soumis au test, utilisé en ERJ, de la tâche aveugle.


Nous avons également rappelé notre demande de TVA à 5,5 % sur les équipements de sécurité qu’il a prise en note.

 

L’entrevue, d’une durée de 1 heure, s’est déroulée dans un climat d’écoute.

Êtaient présents : GiHes MAN!GUER, Tréserier adjoint ; Alain CRIBIER, intervenant ERJ ; Guy HERRRAU, Trésorier.

Suite à l’envoi de notre questionnaire, nous avons obtenu un rendez-vous le lundi 12 mars à 16 h.

Etaient présents: Jérome CHÉRUBlN, Membre du Conseil ; Alain CRlB!ER, intervenant ERJ ; Guy HERRlAU, Trésorier,

 

Après avoir présenté la FFMMC sous ses diverses composantes et ses actions revendicatives ou citoyennes, nous avons abordé le sujet des mesures annoncées le 9 décembre par le ler Ministre, M Edouard PHlLlPPE et leur mauvais accueil par les français caractérisé par les réactions et manifestations en cours. Les éventuels gains de vies humaines qui s’appuient sur des études contestables et la non publication des résultats de l'expérimentation mise en place sur trois tronçons de route.


M Garot nous a demandé de lui soumettre nos propositions. il a été développé :

- La mise en avant, une nouvelle fois, de la répression comme seule réponse à la situation.
- L’absence de mesures réelles, horsmis celle concernant le téléphone au volant, pour influer sur le comportement des usagers permettant un vrai partage de la route dont les formations post—permis.
- Le mauvais état du réseau routier.
- La gratuité des autoroutes.
- Les aménagements non adaptés aux 2 roues motorisées (rails de sécurité non doublés, mobilier urbain…).
- La non application des recommandations du CEREMA.


Au passage, nous avons rallié les mesures 2017 prises pour sauver la vie des motards, en particulier la taille des plaques d’immatriculation.


La position du Sénat a également été évoquée et la déclaration de M Collomb sur la consultation envisagée des Présidents du Conseil Départementaux M Garot nous ayant déclaré que son véhicule était son bureau, nous i’avons soumis au test, utilisé en ERJ, sur la distraction engendrée, même en Bluetooth, par un appel téléphonique.


Nous avons également rappelé notre demande de TVA à 5,5 % sur les équipements de sécurité. A sa demande, nous allons lui adresser un courriel, afin qu’il propose cette mesure dans la loi de finances 2019.


Enfin, il s‘est dit d’accord pour venir dans un établissement scolaire lors d’une intervention ERJ. (Planning à lui transmettre) L’entrevue, d’une durée de 1 heure, s‘est déroulée dans un climat d’écoute.

[ Extrait lettre d'information de Février 2018 - Géraldine BANNIER Députée de la Mayenne 2ème circonscription ]

 

En matière de sécurité routière, il reste beaucoup a faire concernant les deux-roues motorisés. Pour un conducteur de cyclomoteur, le risque d’être tué est 24 fois supérieur a celui établi pour un conducteur de voiture. C'est pourquoi j’ai interrogé M. Collomb, ministre de l'Intérieur, sur l’intérêt de promouvoir le gilet airbag auprès des motocyclistes afin de limiter le nombre de décès et de réduire la gravité des séquelles suite a des accidents de la route.


Cet équipement est certes coûteux mais l’on pourrait imaginer une obligation au port du gilet airbag pour les seuls conducteurs d’engins de plus de 125 cm3, qui représentent 85 % des motocyclistes tués. Le plan proposé par le Premier ministre Édouard Philippe indique que les motos-écoles feront la promotion de cet équipement auprès des motocyclistes